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Thomas Douniès

Doctorant à l’Université de Picardie Jules Verne

CV intégral


Domaines de recherche

  • Sociologie de l’État et de l’action publique
  • Sociologie de l’institution scolaire, des politiques et pratiques éducatives
  • Sociologie de l’immigration et de la prise en charge des populations nouvellement arrivées
  • Sociologie de l’engagement, du militantisme et du monde associatif
 

Thèse en cours

Thomas Douniès, « L’envers éducatif de la gestion étatique de l’immigration. Politiques et pratiques de la prise en charge scolaire des enfants et adolescents nouvellement arrivés en France », Thèse de science politique à l’Université de Picardie Jules Verne, sous la direction de Bertrand Geay (Curapp-ESS) et de Lorenzo Barrault-Stella (Cresppa-CSU).

 

Publications

Articles dans des revues scientifiques

  • « Se montrer à la hauteur. Conformation professionnelle et intégration de l’actualité dans le faisceau de tâches des enseignants d’histoire-géographie », Carrefours de l’éducation, (à paraître)
  • « Désanctuarisation de l’École et socialisation républicaine. Note sur la redéfinition du traitement scolaire de la diversité au prisme de l’Enseignement moral et civique », Éducation et sociétés. Revue internationale de sociologie de l’éducation, vol. 41 , n°1, 2018, p. 63-71. - Résumé
  • « Les effets de la perception d’un désenchantement politique sur la conception et la mise en œuvre d’une politique d’éducation à la citoyenneté : le cas de l’éducation civique dans les lycées français », Regards politiques, vol. 1, n°1, avril 2017, p. 37-67.
 

Chapitres d’ouvrages

  • Avec Yves Pourcher, « Soldat de l’arrière », introduction à Chroniques de la Lozère en Guerre. 1914-1918 : Carnets de Marius Balmelle, Tours, Éditions Sutton, (à paraître le 28 octobre 2018).
 

Comptes rendus

Lectures critiques

  • « Le politique travaillé par le temps. (Re)lire un classique de l’anthropologie politique », Revue française de science politique, vol. 67, n°5, 2017, p. 931-934.

Recensions

  • « Stéphane Beaud. La France des Belhoumi. Portraits de famille (1977-2017) », Migrations Société, vol.172, n°3, 2018, p. 159-164.
  • « Collectif Degeyter, Sociologie de Lille », Lectures [En ligne], Juin 2017.
  • « Anne Barrère, Au cœur des malaises enseignants », Éducation et socialisation [En ligne], n°45, septembre 2017.
  

Communications

Communications récentes

Colloques internationaux

  • « Good pupil, good citizen ? French civic education as reflection of the ambiguous promotion of active citizenship in education policies », Section 1, Panel n°7, ECPR’s General Conference (European Consortium of Political Research), Universität Hamburg, 23 August 2018.

Séminaires

  • « L’État éducateur face à l’immigration. Hypothèses et entrée sur le terrain d’une enquête sur la scolarisation des jeunes nouvellement arrivés en France », Séminaire atelier du CURAPP-ESS, Université de Picardie Jules Verne, 5 octobre 2018.
 

Activités de recherche

- Depuis Juin 2016
Recherche en anthropologie et histoire des guerres mondiales sur les témoignages de Marius Balmelle (1913-1918 ; 1939-1945), en collaboration avec Yves Pourcher et les Archives Départementales de la Lozère

- Mai-Juin 2017
Stage de recherche en sciences sociales sur le projet « Sociologie de Toulouse », Laboratoire des Sciences Sociales du Politique (LaSSP), Toulouse

 

Formation, diplômes universitaires

- 2013-2018 – Diplôme de Sciences Po Toulouse (Master II Recherche « Études Culturelles », mention Très Bien)
2018 – Mémoire de recherche, Le creuset de l’institution. Le « bon » citoyen et la fabrique de l’Enseignement Moral et Civique, du ministère à la salle de classe, 316 pages. Membres du jury : Cécile Crespy (LaSPP), Éric Darras (dir., LaSSP), Bertrand Geay (CURAPP-ESS). Note obtenue : 19/20

Résumé : A partir d’une approche relationnelle et multi-niveaux de l’action publique, ce mémoire analyse, en les articulant, la production des derniers programmes d’Enseignement Moral et Civique, leur(s) appropriation(s) par les enseignants ainsi que leurs mises en œuvre dans les classes de lycée. En opérant un pas de côté vis-à-vis de la question des « effets », l’étude montre l’intérêt d’inscrire l’analyse du travail de socialisation dans une sociologie de l’État liant la conception des programmes et objectifs d’intervention et leur opérationnalisation par des street-level bureaucrats qui en redéfinissent le sens et les moyens. La transversalité du regard permet de saisir sous ses diverses facettes le façonnement institutionnel de la politique d’enseignement, ainsi que la (re)définition des contours du « bon » citoyen et des moyens de son éducation. Cette perspective participe ainsi à éclairer à sa manière la contribution des institutions étatiques à la formation des manières d’être et de penser des citoyens dont elles ont la charge.


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