Brèves de la doc


Catalogue

Agenda

  • - Formations internes Cresppa
    Le 10 janvier : Utiliser Zotero
    Le 19 janvier 2017 : Déposer dans HAL
    Le 25 janvier 2017 : Utiliser une feuille de style.
    Le 2 février 2017 : Zotero "questions réponses".
    Le 14 février : Utiliser Zotero

    - Réunions extérieures
    Le 16 février 2017 : Données scientifiques. Outils et services pour la gestion et l’ouverture des données scientifiques.
    Les 12 et 13 décembre 2016 : 10 ans du CDSP
    Le 8 décembre 2016 : Journée de lancement du portail HAL de Nanterre.
    Le 7 décembre 2016 : Journée des professionnel·le·s BAP F de l’INSHS.
    Le 7 novembre 2016 : Après-midi Open Access, BU de Paris 8.
    Le 11 octobre 2016 : Atelier DigitHum.
    Le 4 octobre 2016, matin : Réunion "Acquisitions de la doc".
    Le 27 septembre matin : AG du réseau ISORE.

    26 janvier 2017

Destockage

  • Les revues et les livres qui se trouvent sur le chariot à l’entrée de la la salle de lecture sont donnés à toute personne intéressée, vous pouvez vous servir.
    NB : Ne jamais déposer vos retour de prêts sur ce chariot !!!

    17 août 2016

Contact


Open access

19 avril 2017 : Hypothèses : le blog scientifique dans le contexte des publications académiques en SHS

Mercredi 19 avril 2017, 13h30 - 15h30, à l’Université Paris 8, Salle de la recherche de la bibliothèque

Intervenant : François Pacaud, responsable du blogging scientifique au Centre pour l’édition électronique ouverte (CLÉO) / OpenEdition


Fondée en 2009, la plateforme Hypothèses regroupe plusieurs milliers de carnets de recherche, c’est-à-dire des blogs, dans tous les domaines des sciences humaines et sociales : blogs de chercheur.e.s, de projets ANR, de séminaires, de laboratoires, blogs méthodologiques, d’IST…

Comment fonctionne-t-elle réellement ? Quelles sont les particularités du format "blog" dans le contexte des publications académiques en sciences humaines et sociales ?

La plateforme Hypothèses est l’un des outils d’OpenEdition, une infrastructure complète d’édition électronique au service de la diffusion des publications en sciences humaines et sociales : Revues.org, OpenEdition Books, Calenda et Hypothèses.

Quelles sont les spécificités et les points communs de ces quatre espaces éditoriaux ? Quels sont les outils technologiques qui les sous-tendent ? Quelle est son originalité dans l’économie de la publication académique ?



- Cycle : Travailler avec le numérique dans l’enseignement et la recherche (2/2)
Organisé par : Fanny Corbel (Services aux chercheurs, SCD - Université Paris 8) et Christine Daussin, (Chargée de ressources documentaires, Cresppa-UMR 7217)

Entrée libres pour les membres des unités de recherche, inscription recommandée, vous pouvez vous inscrire ici

4 mai 2017 : Utiliser Huma-Num : la Très grande infrastructure de recherche (TGIR) pour les SHS

Jeudi 4 mai 2017, 11h-13h, à l’Université Paris 8, Salle de la recherche de la bibliothèque

Intervenant.e.s : Stéphane Pouyllau, et Elifsu Sabuncu, respectivement directeur technique et chargée de communication/formation de la TGIR Huma-Num


Huma-Num développe et met en œuvre un ensemble de services permettant aux enseignant.e.s/chercheur.e.s d’accéder à des outils de stockage, de traitement et de diffusion des données numériques, dans le cadre de projets collectifs de recherche (images, corpus, vidéos, etc). Ces services couvrent l’ensemble du cycle de vie des données scientifiques en proposant des outils de visualisation, de traitement de l’image et de la vidéo, de mise en place de sites Web, d’encodage, de calcul, de gestion de bases de données relationnelles, d’analyse de données numériques (OCR, outils 2D, 3D) de SIG (cartographie).

Comment accéder à ces services ? Comment participer à leur création ? Quelles sont les grandes lignes de développement d’Huma-Num ? Quelle utilité pour vos données de recherche ?
- En savoir plus sur les outils et services accessibles par Huma-Num



- Cycle : Travailler avec le numérique dans l’enseignement et la recherche (2/2)
Organisé par : Fanny Corbel (Services aux chercheurs, SCD - Université Paris 8) et Christine Daussin, (Chargée de ressources documentaires, Cresppa-UMR 7217)

Entrée libre pour les membres des unités de recherche, inscription recommandée, s’inscrire ici

Academia, ResearchGate et appropriation des données

Au moment où vous validez votre inscription sur un réseau, vous accordez automatiquement un certain nombre de droits à ce dernier sur la propriété et l’utilisation de vos données.

Dans le cas d’Academia, vous accordez une « licence mondiale, irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable et sans "royalties" avec le droit de donner licence, utiliser, voir, copier, adapter, modifier, distribuer, autoriser, vendre, transférer, diffuser publiquement, utiliser à des fins publicitaires, transmettre, ce que vous mettrez sur votre profil. »

Les réseaux sociaux académiques (Academia, ResearchGate) appellent à une science ouverte et au partage des connaissances par la mise en ligne du texte intégral des articles. En réalité, ce sont tout bêtement des entreprises privées qui cherchent à prendre rang dans le secteur très lucratif de l’édition scientifique internationale grâce à la masse des données et des fichiers que vous y déposez.

De même que sur Facebook, vous ne publiez pas n’importe quelle information sur vous-même (photos, documents, conversations), de même il convient de mesurer ce que vous déposez sur vos comptes Academia et ReserchGate compte tenu des droits (exorbitants) que vous cédez aux propriétaires de ces portails sur votre production scientifique.

Ne pas prendre les réseaux sociaux pour ce qu’ils ne sont pas

- Ce n’est pas du libre accès.
- Ce n’est pas gratuit (recherche du carnet d’adresses etc).
- Ce n’est pas du service public.
- Ce n’est pas une archive de documents.
- Ce n’est pas interopérable (ne permet pas la réutilisation des données dans d’autres bases).
- Ce n’est pas institutionnel.
- Ne garantit pas la propriété intellectuelle des auteurs.

Il convient donc d’utiliser ces sites avec prudence, uniquement pour leur fonction de diffusion et de mise en relation individuelle et surtout, de ne pas y déposer vos publications sous forme de fichiers mais uniquement sous forme de liens vers d’autres sites, vers HAL en particulier (moins user friendly mais beaucoup plus fiable à bien des égards), ou d’autres plateformes pérennes et en libre accès.



Ces informations sont tirées des articles suivants :

Christophe Benech, Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate, http://archeorient.hypotheses.org/2554, 24 juillet 2015, consulté le 3 février 2017

Odile Contat (CNRS-INSHS) Réseaux sociaux académiques et archives ouvertes, communication à la journée d’inauguration du portail HAL de Paris Nanterre, le 8 décembre 2016. Cliquez ici pour voir la présentation complète

Réseaux sociaux et archives ouvertes : HAL versus Academia.edu ou Research Gate,
http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/ist/HAL-SHS/reseaux-sociaux.htm, consulté le 3 février 2017.

Aline Bouchard (URFISST Paris), Éléments de comparaison archives ouvertes (HAL) et réseaux sociaux académiques (Academia, ResearchGate) [document PDF], http://urfist.enc.sorbonne.fr/ressources/veille-sur-les-outils/diffuser-ses-travaux-sur-les-reseaux-sociaux-academiques-ou-sur-des, novembre 2016, consulté le 3 février 2017.

Qu’est-ce que l’interopérabilité ?


Exemple : vous voulez réutiliser les données d’une base dans un tableur.


Exemple 1 : Dans cet exemple, j’exporte des références de Zotero en CSV vers Excel. J’obtiens ceci :



Pas terrible ! Vous allez devoir passer par plusieurs étapes avant d’obtenir un tableau correct.
On voit qu’Excel n’est pas très intéropérable.

Exemple 2 : Dans cet exemple, j’exporte des références de Zotero en CSV vers LibreOffice Calc. J’obtiens ceci :



Un tableau immédiatement utilisable.

Et bien en gros, l’interopérabilité, c’est ça : Pouvoir réutiliser des données dans plusieurs applications, (systèmes, machines) non concurrentes.

Étude sur les coûts éditoriaux des revues scientifiques en SHS

De mars 2014 à janvier 2015 le groupe édition de la Bibliothèque Scientifique Numérique (BSN 7) a mené une enquête sur les coûts éditoriaux des revues de recherche, dans toutes les disciplines, afin de faire un état des lieux complet et à jour. Les résultats sont publiés dans un article de la Revue française des sciences de l’information et de la communication : « Publier : à quel prix ? Étude sur la structuration des coûts de publication pour les revues françaises en SHS ».

L’enquête couvre 50 revues scientifiques en SHS en France (réponses exploitables) - 1 anthropologie, 3 archéologie, 1 art, 2 économie, 1 éducation, 2 ethnologie, 4 géographie, 1 muséologie, 8 histoire, 2 linguistique, 1 littérature, 1 sciences de l’information, 4 en sociologie, 18 SHS pluri ou multidisciplinaire, aussi bien des revues purement numériques que des revues couplant papier et numérique ou des revues uniquement papier - et décrit l’organisation, le fonctionnement et le financement du travail éditorial, du manuscrit à la mise en ligne d’un article.

Pour chaque étape, secrétariat d’édition ou de rédaction, composition PAO, corrections, traduction, structuration XML, le questionnaire s’intéresse au temps passé par la revue (en nombre de mois), au statut et l’employeur de la personne effectuant ce travail ou s’il y a des prestataires payés pour effectuer ce travail, ainsi qu’aux frais d’impression et de diffusion.

Enfin l’enquête permet de différencier les coûts pris en charge par la structure porteuse (association, laboratoire, unité de recherche ou autres) et les coûts pris en charge par par la structure éditrice.

Les principaux résultats font ressortir que :

- « tous les contenus scientifiques des articles de revues sont produits et expertisés par des chercheurs. Ceux-ci, dans leur écrasante majorité, sont payés par la puissance publique (il y a cependant une partie de chercheurs exerçant ce type d’activité sans être salariés) ; »

- « dans 9 cas sur 10, l’ensemble du travail éditorial de production d’une revue en SHS (travail sur le texte, depuis l’appel à contribution jusqu’au bon à composer, et dans près de 6 cas sur 10 jusqu’au bon à tirer) est assuré par la puissance publique au sein des institutions et des unités de recherche producteurs de revues. L’éditeur privé prend en charge, le plus souvent, l’impression, la diffusion et la distribution et en tire un revenu commercial pas toujours partagé avec l’institution publique ; »

- « la partie la plus importante du coût éditorial d’un article publié dans une revue SHS française est bien celui du salaire du travail de secrétariat de rédaction ; »

- « la part des coûts nécessaires à l’impression, la diffusion et la distribution n’est pas prédominante par rapport aux coûts éditoriaux du salaire du secrétariat de rédaction dans le cas des revues SHS ; »



  1. Pour lire les résultats de l’enquête : Odile Contat et Anne-Solweig Gremillet, « Publier : à quel prix ? Étude sur la structuration des coûts de publication pour les revues françaises en SHS », Revue française des sciences de l’information et de la communication n°7, 2015. (Le texte est consultable à l’écran mais vous pouvez accéder au pdf en vous identifiant via BiblioSHS.)

  2. Pour consulter le questionnaire : https://rfsic.revues.org/1775?file=1

La bibliothèque foucaldienne

En 2008 l’équipe interdisciplinaire du projet ANR « La bibliothèque foucaldienne » a entamé un travail de numérisation et de mise en ligne des notes de travail de Michel Foucault, avec l’objectif d’étudier l’élaboration de la pensée du philosophe, sa méthodologie, son rapport aux sources.

Un fonds de 822 fiches est actuellement consultable en ligne. Ce corpus, constitué essentiellement de fiches de lecture préparant Les mots et les choses, a été enrichi de ressources bibliographiques et d’outils d’aide à la consultation, notamment de liens vers les ouvrages cités, dans le catalogue de la BNF et dans Gallica.
Le fonds est organisée en cinq dossiers qui reprennent la classification de l’ouvrage :
« Analyse des richesses » (176 fiches) ;
« Grammaire » (230 fiches - 8 sous-dossiers) ;
« Histoire naturelle » (281 fiches - 21 sous-dossiers) ;
« Homme » (18 fiches) ;
« Philosophie du Langage » (151 fiches).
Trois index, par sujet, par auteur cité et par titre complètent le dispositif de recherche dans le corpus.

Le site contient également une petite collection d’entretiens audio et vidéo de Michel Foucault sur ses pratiques de lecture.
Une cartographie des parcours de lecture de Foucault est en cours d’élaboration et consultable en test.

- Pour consulter les fiches de lecture (Papiers de travail) : http://lbf-ehess.ens-lyon.fr/ead.html?id=FRENS_00002
- Pour consulter les entretiens (Témoins de lecture) : http://lbf-ehess.ens-lyon.fr/pages/infos-temoins.html
- Pour en savoir plus sur le projet : http://lbf-ehess.ens-lyon.fr/pages/infos.html

Déposer dans HAL : une règle unique pour les articles de revues

Fin des embargos à géométrie variable

La loi « Pour une République numérique », adoptée le 28 septembre 2016 autorise les auteurs à mettre gratuitement en ligne la version finale de leur manuscrit (i.e.pour les articles la version validée par le comité de lecture) dans une archive ouverte un an après sa date de publication.
En clair, il n’est plus nécessaire de consulter les durée d’embargos pour chaque revue.

Article 17

Le chapitre III du titre III du livre V du code de la recherche est complété par un article L. 533-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 533-4. - I. - Lorsqu’un écrit scientifique issu d’une activité de recherche financée au moins pour moitié par des dotations de l’État, des collectivités territoriales ou des établissements publics, par des subventions d’agences de financement nationales ou par des fonds de l’Union européenne est publié dans un périodique paraissant au moins une fois par an, son auteur dispose, même après avoir accordé des droits exclusifs à un éditeur, du droit de mettre à disposition gratuitement dans un format ouvert, par voie numérique, sous réserve de l’accord des éventuels coauteurs, la version finale de son manuscrit acceptée pour publication, dès lors que l’éditeur met lui-même celle-ci gratuitement à disposition par voie numérique ou, à défaut, à l’expiration d’un délai courant à compter de la date de la première publication. Ce délai est au maximum de six mois pour une publication dans le domaine des sciences, de la technique et de la médecine et de douze mois dans celui des sciences humaines et sociales.
« La version mise à disposition en application du premier alinéa ne peut faire l’objet d’une exploitation dans le cadre d’une activité d’édition à caractère commercial. »

Les enjeux éthiques du partage des données scientifiques : avis du COMETS, mai 2015

La promotion du partage des données scientifiques (open data, open science) est devenue "la" nouvelle mission des professionnel.le.s de l’information scientifiques et technique (i.e. les documentalistes de l’ESR.) Depuis 2014, les annonces de formations et de journées d’étude se succèdent dans les réseaux IST sur l’ouverture des données, les plans de gestion de données, et l’accompagnement des chercheur.e.s dans cette démarche.
Dans la réalité, on constate que les "succès" et réalisations présentés sont difficilement transposables d’un contexte à un autre : discipline, méthode, environnement institutionnel, moyens humains.

Cet avis du Comité d’éthique du CNRS du 7 mai 2015 sur le partage des données scientifiques, éclaire partiellement ces difficultés et émet 9 recommandations pour sa mise en œuvre.

Résumé de l’avis

Le développement massif d’outils informatiques de collecte, de mesure et de traitement a changé le rôle des données dans la production du travail scientifique. Le mouvement de partage des données scientifiques (data sharing) consacré par les dispositifs internationaux comme la Déclaration de Berlin en 2003 est une réponse au besoin d’échanger le plus rapidement possible les résultats obtenus et de surmonter les obstacles juridiques et techniques à la circulation de ces données. De même les politiques gouvernementales et européennes d’ouverture des données (open data) visent depuis quelques années à diffuser largement les données acquises grâce à des fonds publics. Cependant toutes les communautés scientifiques n’ont pas les mêmes contraintes vis à vis de cette ouverture. De même ces consignes générales peuvent paraître en opposition avec les restrictions légales formulées au nom du respect de la vie privée, du droit d’auteur, de l’obligation de secret ou de la sécurité. Face à la complexité des obligations que rencontrent les chercheurs, cet avis a pour objet de réaffirmer le partage raisonné des données et d’inclure les nouvelles exigences de mise à disposition des données dans l’évaluation de leur travail. La question des données, qu’il s’agisse des verrous à surmonter comme des limites à leur ouverture est devenue une question cruciale dans la définition des politiques scientifiques.

- Le texte complet et les recommandations du comité sont consultables sur le site du COMETS.

A lire sur le site de l’EPRIST (Responsables IST des organismes de recherche)

Elsevier rachète SSRN, premier réseau de partage de preprint dans les SHS.
Avec 572 000 articles en texte intégral « preprint » dans sa base, SSRN est l’une des principales archives ouvertes et collaboratives dans le domaine des SHS.

Ainsi que Résultats financiers 2015 de l’édition scientifique
6 éditeurs (Elsevier, Springer Nature, Willey, Thomson Reuters, Wolters Kluwer, Informa), avec des taux de marge supérieurs à 36% sur Chiffre d’Affaires, captent 65% des profits mondiaux de l’édition scientifique.

Ces deux textes courts vous intéresseront à plusieurs titres :
- Privatisation de pratiques scientifiques collaboratives libres et gratuites.
- Privatisation de la recherche publique : profits énormes sur l’édition scientifique internationale et capture des données d’usage sur les pratiques de documentation des chercheur.e.s.
- Revente de ces données à des fins de pilotage de la recherche (services proposés sur les plateformes payantes des mêmes éditeurs).
- Dépendance accrue de l’ESR aux portails de revues et aux bases de données (Sciencesdirect et Scopus pour Elsevier) à des tarifs ruineux pour les bibliothèques .
- Enfin, pour les membres et utilisateurs d’Academia, une illustration du potentiel de captation des données échangées à des fins de commercialisation de l’IST.

Pour information, Linkedln, de son côté, vient d’être racheté par Microsoft.

HAL-SHS : Comprendre les affiliations

Le principe est simple mais un peu compliqué à expliquer. Comme pour toutes les bases de données, l’utilisation correcte des formes prédéfinies (les autorités, les listes déroulantes) est nécessaire à la qualité des résultats. C’est la cas des affiliations.

Pour comprendre comment fonctionnent les affiliations

- Les affiliations sont des matriochkas, des poupées russes : la plus petite est contenue dans la plus grosse. Votre affiliation d’équipe est contenue dans l’affiliation labo, elle-même contenue dans ses tutelles. (i.e. : votre affiliation CSU ou GTM ou Labtop vous affiliera automatiquement au Cresppa et aux tutelles sans nécessité de le préciser par une deuxième affiliation).

- Les affiliations reflètent l’historique des labos et institutions.
L’affiliation Cresppa de 2014 n’est pas la même que celle de 2009 car ses tutelles ont changé. L’ancienne affiliation a été fermée et une nouvelle (la même + une tutelle) a été ouverte. Ainsi, par exemple, l’Université Paris Nanterre n’héritera que des dépôts postérieurs à 2014, et pas les précédents. Il en est de même pour les équipes : le CSU ou le GTM UMR de 2007, ou le LabToP EA ont été fermées et recréées comme équipes du Cresppa à partir de 2009 ou 2014.

- La fermeture et la recréation d’affiliations selon la vie des labo vous autorise à vous affilier à une structure fermée = qui n’existe plus (sur fond jaune dans la signalétique HAL) si la date du document que vous déposez le justifie.
Pour cela, le CSU et le GTM disposent de 3 affiliations possibles et le LabTop de deux, chacune avec ses propres rattachements. Les structures fermées apparaissent sur fond jaune et les structures en cours apparaissent sur fond vert.

- Vous pouvez en visualiser le principe en consultant le référentiel des structures de HAL.

C’est simple.

Actualités des correspondants IST de l’INSHS

L’édition numérique de corpus d’auteurs – aspects juridiquesLaurence Rageot

Ce guide a pour objet de répondre aux questions juridiques que doivent se poser les porteurs et acteurs de projets d’édition numérique de corpus d’auteurs. Lire la suite20 avril 2017

La blogosphère info-doc : une communauté de savoir, une mosaïque de médiations de Bérengère StassinOdile Contat

"Le blog, comme outil de partage des savoirs dans un réseau disciplinaire ou professionnel, constitue un moyen incontournable de se tenir informé des actualités, de dénicher des ressources documentaires, ou encore d’échanger sur sa pratique avec des collègues ou acteurs du même horizon. Quels types de (...) Lire la suite5 avril 2017

Les enjeux du numérique concernant les ressources documentaires en SHSNathalie Cotelle

Ce rapport étudie l'évolution des dépenses documentaires en sciences humaines et sociales dans les bibliothèques universitaires entre 2007 et 2015. Il préconise une meilleure visibilité de l'offre, favorisée par une politique nationale de numérisation et par une mutualisation des services. Il analyse (...) Lire la suite4 avril 2017

Visite de la MAE de Nanterre proposée par le secteur de l’ADBS RechercheAntonio Mendes da Silva

Lundi, 15 Mai, 2017 - 09:30 Visites de la bibliothèque d'archéologie et des sciences de l'Antiquité, du service des archives scientifiques de la MAE et de la bibliothèque d'Ethnologie. Lire la suite27 mars 2017

Réouverture de la bibliothèque de l’Institut du Monde ArabeNathalie Cotelle

Vendredi, 31 Mars, 2017 - 14:00 - Dimanche, 2 Avril, 2017 - 18:30 La bibliothèque de l’Institut du monde arabe est la seule bibliothèque spécialisée sur le monde arabe d’accès libre et gratuit. Elle présente, à travers ses collections multidisciplinaires et multilingues la culture et la civilisation du (...) Lire la suite27 mars 2017

Plus d’informations : aller sur le site

Vu sur le Blog d’Huma-Num

Actualité de l’Open Access en archéologie française – Séminaires scientifiques et techniques de l’Inrap – 23 mars 2017, ParisLaurence Rageot

Dans le cadre de l’Open Access Week, événement mondial dont l’objectif est la promotion du libre accès et du partage des connaissances et dans le prolongement de son adhésion au Consortium Couperin, l’INRAP a organisé un colloque intitulé Actualité de l’Open Access en archéologie français Blandine (...) Lire la suite26 avril 2017

CAA 2017 – AtlantaLaurence Rageot

La conférence internationale annuelle Computer Applications and Quantitative Methods in Archaeology (CAA) 2017, s’est tenue à Atlanta du 14 au 16 mars. Xavier Rodier (UMR CITERES – Consortium MASA) y a co-animé, avec Arianna Traviglia (Università Ca’ Foscari Venezia), une session intitulée « Open open (...) Lire la suite26 avril 2017

Mise en ligne des interviews du premier atelier PARTHENOS (objets 3D, patrimoine culturel et humanités numériques).adelinejoffres

Les premières vidéos de l’atelier du projet européen PARTHENOS consacré aux objets 3D dans le domaine du patrimoine culturel et des humanités numériques sont disponibles sur la chaine Canal-U dédiée. Retrouvez dès maintenant les interviews de six experts introduisant les (...) Lire la suite24 avril 2017

Un guide juridique pour l’édition numérique de corpus d’auteursLaurence Rageot

Élaboré par les membres du groupe « questions juridiques » du consortium CAHIER, ce guide a pour objet de répondre aux questions juridiques que doivent se poser les porteurs et acteurs de projets d’édition numérique de corpus d’auteurs. Il ne prétend pas répondre à toutes les questions et trancher quand (...) Lire la suite14 avril 2017

Plus d’informations : Aller sur le Blog

Glossaire

Archive ouverte

Le terme archive ouverte désigne un réservoir où sont déposées des données issues de la recherche scientifique et de l’enseignement et dont l’accès se veut ouvert c’est-à-dire sans barrière. Cette ouverture est rendue possible par l’utilisation de protocoles communs qui facilitent l’accessibilité de contenus provenant de plusieurs entrepôts maintenus par différents fournisseurs de données.
Synonymes  : archive OAI ; archives en libre accès ; archives électroniques ouvertes.

Autoarchivage

L’auto-archivage est l’acte par lequel les chercheurs déposent eux-mêmes leurs articles (prépublications et postpublications) dans des archives ouvertes.

Embargo

L’embargo est la période pendant laquelle le document déposé dans une archive ouverte ne peut être accessible librement. Le plus souvent, il est le résultat d’un compromis entre l’institution demandant le dépôt et l’éditeur chez lequel est publié le document.
Synonymes : barrière mobile

Modèle de publication

- Auteur-payeur : l’auteur ou son institution d’appartenance ou le bailleur de fonds donne une contribution à l’éditeur pour rendre l’article librement et gratuitement accessible à tout lecteur.
- Lecteur payeur : modèle traditionnel de l’abonnement. Le lecteur ne peut avoir accès qu’aux revues et aux ouvrages pour lesquels il a pris, mais le plus souvent il s’agit de son institution, un abonnement auprès d’un ou plusieurs éditeurs.
- Sponsor-payeur : le financement de la revue est prise en charge par une société savante, un organisme de recherche, une fondation...
- Modèle hybride : certains éditeurs rendent librement accessibles les articles publiés dans leurs revues contre une redevance versée par l’auteur ou son financeur (voir : auteur-payeur). Dans une revue, coexistent donc deux types d’articles : ceux librement accessibles et ceux accessibles par un abonnement. Ce système est appelé modèle hybride.
- Voie dorée : s’applique à la publication d’articles dans des revues en libre accès.
- Voie verte : auto-archivage par les chercheurs ou l’archivage par une tierce personne des articles dans des archives ouvertes.

Open access/Libre accès

Par « accès libre » à cette littérature, nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s’en servir de données pour un logiciel, ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l’intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités. (source : Initiative de Budapest pour l’Accès Ouvert)

Prépublication (preprint)

La prépublication désigne les versions d’un texte produit par un (des) auteur(s) avant acceptation par un comité de rédaction et éventuellement par un comité de lecture (évaluation par les pairs).

Postpublication (postprint)

La postpublication est la version publiée dans une revue d’un texte produit par un (des) auteur(s) après acceptation par un comité de rédaction et éventuellement par un comité de lecture (évaluation par les pairs).

Quelques raisons de déposer dans HAL

  • L’adhésion au principe du libre accès aux productions scientifiques.
  • Un risque réel de « privatisation » de la recherche publique : profits énormes sur l’édition scientifique internationale.
  • L’accès au texte intégral de documents non publiés : communications écrites, documents de travail.
  • Le plagiat : tous les documents déposés sont datés.
  • La fiabilité des citations.
  • L’archivage pérenne c’est à dire la lisibilité des documents déposés quelle que soit l’évolution à venir des formats et des supports de lecture
  • La stabilité des URL : pas de liens obsolètes ou rompus vers les références entrées dans HAL.
  • La visibilité dans google scholar, Academia etc.