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Colloque « Relation de service et intersectionnalité »

Jeudi 16 mars

9h – Accueil

9h15 – Introduction
Artemisa Flores Espinola (Université Paris-Sorbonne, Cresppa-CSU), Armelle Testenoire (DySoLab), Guillaume Tiffon (Université d’Evry-Val-d’Essonne, CPN), Hervé Serry (directeur du Cresppa)

9h30 – Conférence

  • Héléna Hirata (Cresppa-GTM) « Le travail du care entre public, privé et intime : une perspective intersectionnelle »

10h45 – Pause 

11h – Catégorisation dans le recrutement/stéréotypes de genre
Présidente de séance : Suzy Bossard (Université de Bretagne Occidentale, LABERS)
Discutante : Sophie Bernard (Université Paris Dauphine, IRISSO)

  • Yamina Meziani-Remichi (Université Bordeaux Segalen, Centre Emile Durkheim), Oumaya Hidri Neys (Université de Lille 2, URePSSS) « Il faut que ça colle ! Le recrutement des « adjoints administratifs » dans une collectivité territoriale »
  • Sébastien Bauvet (CMH) « Le renforcement des rapports sociaux par les mécanismes de l’emploi dans la sécurité privée »
  • Julien Debonneville (Université de Genève, Institut des études genre), Olivia Killias (Université de Zurich) « Maid in Asia » Regard ethnographique sur l’intersectionnalité dans le recrutement des travailleuses domestiques philippines et indonésiennes.

13h – Déjeuner

14h – Catégorisation des usagers
Présidente de séance : Danièle Kergoat (Cresppa-GTM)
Discutant : Gabriele Pinna (Cresppa-GTM)

  • Sabine Fortino (Université Paris Nanterre, Cresppa-GTM) « Des clients qui n’en valent pas la peine ? Intersectionnalité et relation de service dans le secteur public »
  • Céline Gabarro (Université Paris Diderot, Urmis) « Echapper à la relation de servitude en instaurant une relation d’aide. La réception des usagers de l’aide médicale d’Etat (AME) par les agents des caisses primaires d’assurance maladie »
  • Annalisa Tonarelli (Université de Florence) « Traiterez-vous comme ça votre femme ? ». Relation de service entre salariées de la cantine et ouvriers sidérurgique dans un contexte de crise industrielle en Italie.
  • Thibaut Menoux (ENS – CESSP) « Le carrefour doré des concierges d’hôtels de luxe. Intersectionnalité en situation d’asymétrie exacerbée »

16h – Pause

16h15 – Relation de service ou servitude ?
Présidente de séance : Rose-Myrlie Joseph (LCSP)
Discutante : Aurélie Jeantet (Cresppa-GTM)

  • François Aubry (Université du Québec en Outaouais), Frédérike Bergeron Vachon (Université du Québec en Outaouais), Yves Couturier (Université de Sherbrooke) « La sélection des préposés aux bénéficiaires au Québec : La « vocation » au croisement des dimensions de genre, de race et de classe »
  • Efhtymia Makridou (Université Paris 8, Cresppa-GTM) « Qui est le vulnérable ? Les relations complexes des employées avec les personnes âgées et leurs proches »
  • Claire Bodelet (EHESS, Cermes 3) « Drôles de prestations »
  • Colette Le Petitcorps (Institut de sciences sociales, Université de Lisbonne) « Reproduction et production des rapports sociaux dans les relations de service domestique à l’Ile Maurice »

18h15 – Cocktail

Vendredi 17 mars

9h30 – Syndicat/Conflit
Présidente de séance : Catherine Peyrard (Université de Rouen, DySoLab)
Discutant : Jean Pierre-Durand (Université d’Evry-Val-d’Essonne, CPN)

  • Sophie Béroud (Université Lyon 2, Triangle), Louis Boivin (Université du Québec en Outaouais), Catherine Vincent (IRES) « Faire grève dans une maison de retraite : un conflit imbriqué dans la relation de service et les rapports de pouvoir »
  • Mathieu Hocquelet (John F. Kennedy Institute, Freie Universität Berlin, CMH / CPN) « Grands syndicats des services nord-américains et organizing : de l’intersectionnalité des luttes à l’intersectionnalité dans la lutte ? »
  • Angelo Soares (Université de Québec à Montréal) « Violences dans les relations de service : l’apport de la consubstantialité des rapports sociaux au travail »

11h30 –Conférence

  • Nicky Le Feuvre (Université de Lausanne) « Les métiers ‘relationnels’ : enjeux méthodologiques et théoriques »

Conclusion


Journée d’étude du Cresppa « Le monde privé des ouvriers : lectures et pistes de recherche sur les mondes populaires » (vidéos en ligne)

L’objet de cette journée d’étude est de revenir sur l’ouvrage d’Olivier Schwartz Le monde privé des ouvriers paru en 1990 (Presses Universitaires de France, collection « Pratiques théoriques » ; aujourd’hui disponible dans sa 3e édition, « Quadrige », 2012).

Cette enquête ethnographique menée au début des années 1980 dans le Nord de la France est originale par son objet (les relations familiales au sein d’une cité HLM), sa démarche (une présence de longue durée sur le terrain d’enquête) et ses analyses (associant une anthropologie de la vie ouvrière dans un contexte de désindustrialisation, une sociologie des classes populaires, une sociologie des rapports sociaux de sexe et la mobilisation d’analyses de psychologie et de psychanalyse).

Cet ouvrage a connu un retentissement important dans les sciences sociales des mondes populaires et continue à être mobilisé par les nouvelles générations de chercheurs. C’est en ce sens qu’il mérite que l’on analyse précisément les propositions méthodologiques et théoriques qu’il recèle. Cette journée visera à souligner et à préciser les éléments importants de l’ouvrage qui permettent de penser les différenciations internes aux classes populaires.

Une partie des interventions auront ainsi pour ambition de discuter, de manière critique, les propositions qui émergent dans cet ouvrage et qui peuvent nourrir les recherches menées sur les classes sociales. D’autres interventions, de plus jeunes sociologues, souligneront les emprunts partiels qu’ils ont puisés dans cet ouvrage pour mener leur propre recherche. Une table ronde clôturera la journée et abordera prioritairement la question de la politisation des classes populaire et des conditions de possibilité de l’enquête ethnographique dans le contexte actuel de la recherche et de l’enseignement supérieur. La journée se déroulera en présence d’Olivier Schwartz.

- Contacts : nicolas.duvoux(at)univ-paris8.fr ; cedric.lomba(at)cnrs.fr

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Revoir l’introduction :


Ou toutes les interventions

Réalisation Thomas Guiffard (CNRS, UPS Pouchet)


Journées d’étude « Interroger l’institutionnalisation de l’espace de la cause des femmes. Dynamiques, enjeux, effets »

Jeudi 1er décembre 2016

10h // Accueil

10h15-10h30 // Introduction
Marie Perrin (Université Paris 8, Cresppa-CSU) et Alice Romerio (Université Paris 8, Cresppa-Labtop)

10h30-12h30 // Les mouvements féministes à l’épreuve de leur institutionnalisation
Marion Charpenel (CNRS, CMH) : « La mémoire collective féministe à l’épreuve de son institutionnalisation ».
Camille Masclet (Unil, Crapul – Université Paris 8, Cresppa-CSU) : « Diffusion ou institutionnalisation du féminisme ? L’espace de la cause des femmes au tournant des années 1980 ».
Discussion : Anne-Marie Devreux (CNRS, Cresppa-CSU)

14h-16h30 // Ce que l’institutionnalisation fait à la cause des femmes (1)
Mathias Thura (Cessp, DIM-GID) : « Entre contrôle, dépolitisation et effacement : la difficile émergence de la cause des femmes militaires dans les armées ».
Zoé Haller (Université de Rouen, Dysola) : « La cause des femmes dans le militantisme syndical. L’exemple du débat sur la parité au sein de la FSU ».
Clémentine Comer (Université Rennes 1, Crape) : « Séparer le bon grain de l’ivraie : l’institutionnalisation sélective de l’égalité professionnelle agricole ».
Discussion : Catherine Achin (Université Paris-Dauphine, Irisso)

16h30 // Cocktail

Vendredi 2 décembre 2016

10h-12h30 // Ce que l’institutionnalisation fait à la cause des femmes (2)
Auréline Cardoso (Université Toulouse 2, Certop-Sagesse) : « Travailler pour la cause des femmes : du bénévolat à l’emploi précaire ? ».
Virginie Dutoya (CNRS, CED) : « Consultantes, expertes et activistes : les enjeux de la professionnalisation de la cause des femmes en Inde ».
Cécile Talbot (Université Lille 2, Ceraps) : « La prise en compte de la "cause des femmes" au sein d’une collectivité locale : institutionnalisation de l’égalité ou instrumentalisation ? ».
Discussion : Alban Jacquemart (Université Paris-Dauphine, Irisso)

14h-16h30 // Les processus d’institutionnalisation
Lison Guignard (ENS Cachan, ISP) : « A l’intersection entre mouvement et institution. Enjeux, dynamiques et effets de l’institutionnalisation d’un espace régional de la cause des femmes ».
Blandine Lefierdebras (Université Rennes 2, association « Histoire du féminisme ») : « La création du centre rennais d’information des femmes : un processus progressif d’institutionnalisation ».
Ranime Alsheltawy (Université Paris-Dauphine, Irisso) : « "Organiser à distance" : Interroger l’ONGisation de la cause des femmes de ménage en Egypte sous l’angle du genre globalisé ».
Discussion : Ioana Cîrstocea (CNRS, Cessp-CSE)

16h30-17h // Conclusion
Laure Bereni (CNRS, CMH) et Soline Blanchard (Université de Lausanne, Laccus)


Colloque doctoral du Cresppa



Communications du 14 novembre

- 1. Axe « Conflits et Pouvoirs »
Camille François (Cresppa-CSU), Expulser : sociologie d’un travail préfectoral.
Izadora Xavier (Cresppa-GTM), Qui a le plus « gros humanitarisme » ? Comment les nations se font des soldats pour la paix.
Berrin Osmanoglu (Cresppa-LabToP), L’influence de la « proximité » au pouvoir sur les stratégies de compétition partisane en Turquie entre 1983 et 2002.



- 2. Axe « Savoirs et cultures »
Maria Patricio Mulero (Cresppa-LabToP) , Barcelone, ville littéraire et ville d’écrivains. L’imaginaire littéraire de la Barcelone du 20e siècle et l’incertitude professionnelle du 21e siècle.
Gaël Marsaud (Cresppa-LabToP), Construire les « personnages » des films documentaires. Principes de sélection et de mise en scène pour un passage à l’image. Une étude des productions documentaires consacrées au réaménagement de la rue de la République à Marseille (2000-2010).
Ornela Mato (Cresppa-CSU), L’engagement du sociologue Bernard Mottez : chercheur sur la surdité et guide du « mouvement sourd. »



- 3. Axe « Corps, santé, déviance »
Emmanuelle Hoareau (Cresppa-CSU)} Improviser (sur) son usage des « drogues » ?
Konstantinos (Costa) Delimitsos (Cresppa-GTM), Les « exemples évocateurs rapportés par la presse » dans les travaux des « nouveaux experts en sécurité urbaine. »
Takiyattou Baba-Toherou (Cresppa-GTM), Peut-on parler d’une uniformisation de parcours thérapeutiques des familles concernées par la drépanocytose à Lomé ? Entre expérimentation et imitation de soins.

Programme du 15 novembre

- Séance 1 « Où en est l’université ? » :
Christophe Charle (IHMC) (sous réserve)
Hugo Harari-Kermadec (IDHES) et Ugo Palheta (CIREL) pour le Collectif ACIDES (Approches Critiques et Interdisciplinaires des Dynamiques de l’Enseignement Supérieur), Marchandisation de l’université, marchandisation du travail universitaire ?



- Séance 2 « Le parcours du/de la combattant.e et des doctorant.e.s et des docteur.e.s sans postes »
Nawel Ait Ali (CEMS-EHESS), Des doctorant-e-s et des normes. Ethnographier le liminal
Collectif TMTC (Thésards Mobilisés dans le Travail Collectif), L’horizon vertical de la recherche : une enquête sur la socialisation de laboratoire des doctorant-e-s.



- Séance 3 « La précarité dans l’ESR : visibiliser, pourquoi ? Comment ? »
Adrien Mazières-Vaysses (Cresppa-LabToP), L’efficacité et les limites d’une catégorie : le cas des « précaires » dans les mobilisations sociales des années 2000
Observatoire de la précarité à Paris 1, Mobiliser autour d’un observatoire de la Précarité à Paris 1. Retour sur une lutte menée par les personnels « mobilisés » de Paris 1 contre la Loi Travail.
Collectif des travailleur-e-s précaires de Paris 8.


Journées d’étude Cresppa « Politisations émergentes, politisations précaires ? » (vidéos en ligne)

L’observation dans les régimes démocratiques d’une défiance, variable mais importante, envers les formes les plus instituées de la participation politique – de la non - inscription et de l’abstention électorale à l’indifférence à la politique – est certainement l’un des résultats les plus robustes de la science et de la sociologie politique des dernières décennies. Même s’il commence à être nuancé, un tel constat est encore plus manifeste lorsqu’on se situe au sein des catégories populaires et des fractions les plus démunies de la société. Sans contester frontalement ces affirmations, il peut être intéressant d’interroger les définitions souvent implicites de l’activité politique légitime sur lesquelles elles s’appuient. La déploration savante d’un déficit démocratique n’est - elle pas tributaire d’une conception trop institutionnelle ou conventionnelle de la politisation ? En évoquant ce que nous appelons des politisations émergentes et/ou précaires, telle est la question autour de laquelle ces journées d’études, à la suite de quelques travaux novateurs, voudraient revenir.

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Revoir :

Table ronde animée par Marion Guenot (CRESPPA-LabToP), Thomas Posado (CRESPPA-CSU) et Kevin Vacher (CRESPPA-GTM) avec Deniz Cumendur (DIDF-jeunes), Karima Berriche (Quartiers Nords/Quartiers Forts Marseille) et Marco Lopez (Podemos Paris), réalisation Thomas Guiffard.


Classes sociales en (trans)formation

Matinée autour de la sortie en français de Family Fortunes. Hommes et femmes de la bourgeoisie anglaise, 1780-1850, La Dispute, 2014 [1987], de Leonore Davidoff et Catherine Hall.

Matinée

  • Introduction : Danièle Kergoat, directrice de la collection « Le genre du monde » aux éditions La Dispute.
  • Retour sur la formation de la bourgeoisie anglaise : un processus « genré », Eleni Varikas
  • Comment traduire les catégories d’analyse ? Table ronde : Claude Grignon, Isabelle Clair, Célia Bense Ferreira Alves


Après-midi : Reconfigurations des classes sociales et renouvellements de leur analyse.

  • Introduction : Cédric Lomba
  • Table ronde. : Olivier Schwartz, Prisca Kergoat, Pap N’Diaye, Marion Rabier


Compte-rendu de la journée, Fanny Gallot, cgp.hypotheses.org




Ateliers et séminaires

9 mars 2017  >>>  >>>   Haut de la page


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