Imprimer

Invité.e.s du GTM


Thaís de Souza Lapa

Thaís de Souza Lapa est doctorante en Sciences Sociales à l’Université de l’État de São Paulo à Campinas (UNICAMP) au Brésil. Sa recherche de doctorat concerne les conditions de travail, la division sexuelle du travail, le terrain s’attache à rendre compte des pratiques sociales des usines transnationales dans les secteurs automobile et électronique de l’industrie métallurgique au Brésil, la recherche emprunte la perspective du matérialisme historique et de la division sexuelle du travail. La recherche concerne le secteur de montage automobile de la région « ABC Paulista » et dans le secteur de montage électronique de la « Région de Campinas » (toutes deux situées dans l’État de São Paulo, au Brésil). Les questions posées sont : les conditions de travail et les rapports sociaux de sexe/genre se rapprochent-ils compte tenu d’un contexte dynamique de ré-alignement néolibéral qui affecte le travail. Dans quelle mesure ? D’autre part, quelles sont les similarités et différences des pratiques sociales des ouvrièr(e)s dans le contexte actuel de ces deux secteurs d’industrie ?
L’objectif du stage d’approfondir le référentiel théorique francophone qui est un des fondements centraux de sa recherche, elle mènera, pendant son séjour de doctorat en France, des recherches bibliographiques sur les axes : (i) la division sexuelle du travail, (ii) les conditions de travail et (ii) les pratiques sociales des ouvriér(e)s. Son objectif est également de réaliser des interactions de recherches afin de connaître les expériences, les méthodologies, les techniques et les indicateurs de l’école française de sociologie du travail et du genre, avec des chercheur(e)s du GTM/CRESPPA et en dehors du centre. Son stage de doctorat au CRESPPA-GTM du 1er septembre au 31 décembre 2017 est financé par une bourse du Programme de Doctorat-Sandwich à l’étranger de la Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES), il est réalisé sous la direction de Régine Bercot, professeure à l’Université Paris 8 et coordinatrice de la partie française de l’accord CAPES/COFECUB.

27 octobre 2017


^