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Articles

 


  • Ali Aguado, Ian Zdanowicz, Coline Cardi et Anne-Marie Devreux, « L’usage du droit dans le mouvement d’émancipation trans », Cahiers du genre, n°57, 2014 - p. 77-94 - (Entretien réalisé par Coline Cardi et Anne-Marie Devreux).
    Résumé : En réalisant cet entretien avec deux membres ayant milité dans l’association outrans, association engagée dans le mouvement d’émancipation trans, l’objectif était d’introduire dans le débat académique une parole militante à propos des enjeux de la fabrication du droit. En tant qu’elle remet en cause la vision binaire des sexes inscrite dans la loi, la question trans apparaît en effet comme emblématique...
    Mots-clés : *CSU, *Labtop, Entretien, Referencement Journal Base.

  • Anne-Marie Autissier, « Politiques culturelles en Inde : complexité nationale et résonances mondiales », Le Texte étranger, n°9, 2014 - p. 18.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Thomas Brisson, « Pour une sociologie des critiques postcoloniales: Tu Weiming et le néoconfucianisme nord-américain », Sociétés contemporaines, vol.93, n°1, 2014 - p. 89-109.
    Résumé : L'article propose une analyse sociologique des critiques postcoloniales formulées par des intellectuels arabes, indiens ou asiatiques. Partant du constat que la plupart de ces critiques émanent d'intellectuels résidant et travaillant en Occident (le plus souvent dans les universités américaines) il cherche à approfondir l'analyse des déterminations qui forment le cadre dans lequel s'élaborent ces pensées de rupture : à l'effet propre du déplacement ou de l'exil s'ajoute à la fois celui de disciplines et d'espaces académiques auxquels appartiennent ces intellectuels, ainsi que celui d'une histoire politique internationale plus générale. La pertinence de cette grille d'analyse qui cherche à rendre compte de productions intellectuelles en combinant trajectoires singulières, espaces de savoir et déterminations politiques globales, est mise à l'épreuve à partir du cas particulier de Tu Weiming, intellectuel sino-américain considéré comme l'un des représentants les plus importants du courant néo-confucéen.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Sylvaine Bulle, « Faire de sa vie une enquête: Le cas d'un mouvement de contestation en Israël comme critique ordinaire et critique radicale », Lien social et Politiques, n°71, 2014 - p. 103-123.
    Résumé : En Israël où une contestation sociale importante a vu le jour dans le contexte des « Printemps des peuples ». Elle fut marquée par l’apparition de mobilisations non cadrées et d’espaces inédits de débat et de critique, comme la création d’une assemblée et d’un tribunal du peuple qui s’est tenu à la fin de 2012. Il s’agit, dans cette étude, d’appréhender ces nouveaux engagements en public qui donnent vie au langage ordinaire sans que celui-ci ne soit dénoué de ses fonctions critiques et argumentatives. L’enjeu général consiste à lire ces différentes actions sous le prisme du renouvellement de la critique sociale. Un enjeu particulier consiste à se demander dans quelle mesure et par quelles voies ces « indignations ordinaires » (au sens où la critique est « prise » dans l’environnement quotidien des acteurs) peuvent être des indignations radicales, portant sur une remise en question les institutions. L’article porte en particulier sur le tribunal du peuple qui s’est tenu en 2011 en Israël, dans le sillage du soulèvement populaire.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Christine Cadot, « L'Union européenne et l'évidence des commencements », Incidence, n°10, 2014 - p. 205-234.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Pierre-Henri Castel, Laurent Jeanpierre et Élie During, « Contrainte intérieure et fragilité de l’agir », Critique, n°802, 2014 - p. 225-238 - (Entretien réalisé en décembre 2013-janvier 2014 par Élie During et Laurent Jeanpierre).
    Mots-clés : *Labtop, Entretien, Referencement Journal Base.
  • Sarah Caunes, « 1990’lı yıllarda siyasi koğuşlar : “Müşterek Mekânın Üretimi” », Teorik Bakış, n°4, 2014 - p. 107-130 - (Article en turc).
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Paula Cossart, Samuel Hayat et Emmanuel Taïeb, « Science politique/Histoire. Obstacles à l'hybridation », Revue française de science politique, vol.64, n°3, 2014 - p. 503-506.
    Résumé : Les socio-historiens sont très vraisemblablement des hommes de « bonne volonté », au sens où l’entendait Kant, c’est-à-dire ceux qui disjoignent l’action de ses résultats, parce que seule compte l’idée qui préside à l’action. En effet, prôner le dialogue interdisciplinaire, quand les disciplines elles-mêmes se fragmentent en sous-champs en voie d’expansion dont la connaissance précise devient très...
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Paula Diehl, Yves Sintomer et Samuel Hayat, « Introduction au dossier "La représentation politique / Die politische Repräsentation" », Trivium. Revue franco-allemande de sciences humaines et sociales - Deutsch-französische Zeitschrift für Geistes- und Sozialwissenschaften, n°16, 2014 - en ligne : http://trivium.revues.org/4863.
    Résumé : Un diagnostic du temps présent met en évidence un paradoxe : le mot de démocratie est devenu internationalement un synonyme de « bon régime », et le modèle du gouvernement représentatif fondé sur l’élection libre et la compétition des partis n’a jamais été aussi répandu dans la planète. Cependant, la légitimité des représentants élus tend à décroître dans les « vieilles » démocraties tandis que dans les pays qui instaurent une démocratie libérale après la chute d’un régime autoritaire ou d’un...
    Mots-clés : *CSU, *Labtop, Autres revues scientifiques, Présentation-Introduction.

  • Keivan Djavadzadeh, « Les subalternes parlent ! », Vacarme, n°67, 2014 - p. 48-61.
    Résumé : L'un des apports de Stuart Hall fut de mettre l’accent sur la « tension continue (de corrélation, d’influence et d’antagonisme) entre la culture dominante » et la culture populaire. Cette tension rend possible la subversion et la contestation mais aussi sa récupération. Si la culture populaire permet de faire émerger des discours contre-hégémoniques, elle peut aussi devenir une arme au service de l’hégémonie. Le blues féminin des années vingt et le rap féminin contemporain sont exemplaires des subversions des normes de genre que permet la culture populaire et de leur récupération. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Keivan Djavadzadeh, « Les politiques "Chyennes" du rap féminin hardcore. Autodéfinition et discours contre-hégémoniques dans l’album The Bytches », Recherches féministes, vol.27, n°1, 2014 - p. 183-200.
    Résumé : En 1991, Bytches With Problems (BWP), groupe de rap féminin hardcore, sort son unique album, The Bytches. Cet article se propose d’analyser les « politiques Chiennes » à l’oeuvre dans cet album. Il s’agit d’examiner comment des rappeuses ont investi un genre éminemment masculin, le gangsta-rap, et ont performé une image de féminité hors norme, celle de la « Chienne » (Bitch). En rejouant l’injure « chienne », en vidant ce mot de son pouvoir de blesser et en le dotant d’attributs « capacitants », les rappeuses ont donné à entendre un discours singulier et subversif dans le rap.
    Mots-clés : *Labtop, Article, Referencement Journal Base.

  • Keivan Djavadzadeh, « Les politiques sexuelles du blues », Hermès, n°69, 2014 - p. 75-77.
    Résumé : La tradition du blues féminin constitue un terrain d’investigation privilégié pour le Black Feminism qui, depuis les travaux pionniers de Daphne Duval Harrison jusqu’à l’ouvrage de référence d’Angela Davis, considère que l’on ne saurait saisir pleinement la pensée féministe noire sans la resituer dans l’héritage des chanteuses de blues des années 1920 telles que Bessie Smith, « Ma » Rainey ou encore Ida Cox. C’est dans les blues de ces chanteuses que l’on trouve les premières représentations de la sexualité des femmes noires. Jusque-là, celles qui étaient en position d’écrire leur histoire avaient été contraintes de taire les questions sexuelles et d’affirmer l’intégrité morale des femmes noires pour lutter contre les représentations culturelles héritées de l’esclavage les dépeignant comme hypersexuelles (Davis, 1999). Si cette stratégie pouvait se justifier historiquement, il en résulta un certain puritanisme sexuel et, surtout, une indicibilité de la sexualité des femmes noires (Hammonds, 2012). Pourtant, la sexualité a constitué après l’esclavage l’un des rares domaines dans lequel les femmes noires prolétaires pouvaient déployer leur puissance d’agir – un autre domaine étant celui de la migration, puisqu’après l’émancipation disparaissait l’interdiction faite aux Noirs de se déplacer librement. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Keivan Djavadzadeh, « Du déracinement à la commercialisation de la nostalgie du Sud par les race records : le blues comme culture de survie », Volume !. La revue des musiques populaires, vol.11, n°1, 2014 - p. 115-129.
    Résumé : Cet article porte sur la commercialisation de la nostalgie du Sud par les enregistrements de blues féminin des années 1920 (race records). Au tournant du siècle, un important mouvement de migration voit de nombreux Africains-Américains du Sud rural (en majorité des hommes) rejoindre le Nord urbain que la bourgeoisie noire présente comme un nouveau Jourdain. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale accentue le phénomène : le flux d’immigrés européens cesse et les industriels du Nord n’ont d’autre choix que de démarcher et d’embaucher des Noirs du Sud dans leurs usines. Les espoirs sont néanmoins vite déçus et une crise identitaire frappe les migrants, stigmatisés car jugés inadaptés à la vie urbaine. Dans le même temps des femmes noires vont enregistrer le blues, entretenir la nostalgie du Sud et transmettre le souvenir de la migration. Si l’intégration des Noirs au modèle fordiste permit l’émergence d’un marché noir et la commercialisation du blues, j’affirme que c’est un besoin identitaire qui a rendu nécessaire le développement des race records : contre le désespoir qu’aurait pu inspirer le déracinement, les migrants tirèrent un parti créatif de la nostalgie qui les aida à survivre dans un monde hostile.
    Mots-clés : *Labtop, Article, Autres revues scientifiques.

  • Nicolas Duvoux, « La peur de l'ethnographe », Genèses, n°97, 2014 - p. 126-139.
    Résumé : Cet article s’intéresse à la gestion de la peur par le sociologue qui enquête dans un environnement défavorisé et marqué par une forte prévalence de la délinquance et de la criminalité. Il réexamine de manière réflexive une enquête de terrain ethnographique réalisée, pendant huit mois, dans plusieurs quartiers paupérisés et ségrégés de la ville de Boston. Il montre comment la peur, en partie reflet de la distance sociale entre le chercheur et son objet, peut également constituer une voie pour comprendre les pratiques et les représentations des populations des quartiers où s’est déroulée l’enquête.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Nicolas Duvoux, « La philanthropie contre la pauvreté urbaine. Étude de cas à Boston », Revue française des affaires sociales, 1-2, 2014 - p. 144-168.
    Résumé : Cet article analyse une action privée de lutte contre la pauvreté dans un quartier défavorisé de la ville de Boston. Après avoir construit le cadre comparatif dans lequel cette étude de cas prend sens, il décrit l’action d’une fondation philanthropique. Celle-ci apparaît comme une application d’origine exogène au quartier, des principes du « community organizing » mettant l’accent sur la participation des habitants. L’étude de cas décrit les modes d’action de cette fondation et leurs justifications. L’article analyse ensuite des éléments de la réception de cette action de lutte contre la pauvreté par les habitants qui y participent de manière volontaire.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Nicolas Duvoux et Michèle Lamont, « How Neoliberalism Has Transformed French Symbolic Boundaries ? », French Politics, Culture and Society, vol.34, n°1, 2014 - p. 57-75.
    Résumé : This essay considers changes in the symbolic boundaries of French society under the influence of neo-liberalism. As compared to the early nineties, stronger boundaries toward the poor and blacks are now being drawn, while North-African immigrants and their offsprings continue to be largely perceived as outside the community of those who deserve recognition and protection. Moreover, while the social reproduction of upper-middle-class privileges has largely remained unchanged, there is a blurring of the symbolic boundaries separating the middle and working class as the latter has undergone strong individualization. Also, youth are now bearing the brunt of France's non-adaptation to changes in the economy and are increasingly marginalized. The result is a dramatic change in the overall contours of the French symbolic community, with a narrowed definition of cultural membership, and this, against a background of growing inequality, unemployment, and intolerance in a more open and deregulated labor market.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Auriane Guilbaud, « Le système sanitaire international face à l’épidémie d’Ebola », La vie des idées, 2014 - en ligne : http://www.laviedesidees.fr/Le-systeme-sanitaire-international.html.
    Résumé : Alors que le décompte officiel de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) fait état au 19 novembre 2014 de 15145 cas, dont 5420 décès, l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest fait resurgir les peurs ancestrales de contagion qui ponctuent l’histoire de l’humanité. L’absence de traitement, la létalité importante (environ 50% en moyenne sur toutes les épidémies depuis 1976), les symptômes effrayants de la fièvre hémorragique, la contagion élevée par contact avec les malades présentant des symptômes, l’extension de la maladie au-delà du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée, les trois pays touchés depuis l’hiver 2014 (un cas au Mali, un au Sénégal, 19 au Nigeria), ont déclenché nombre de réactions angoissées face à la menace d’une épidémie mondiale. Le rapatriement de personnes atteintes de la maladie dans les pays occidentaux, combiné à l’apparition de cas de contagion autochtone (deux cas aux États-Unis et un cas en Espagne chez des professionnels de santé s’étant occupés d’un malade rapatrié), a assuré un traitement médiatique anxiogène.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public-Expertise.

  • Auriane Guilbaud, « Les non-dits de la réponse à l’épidémie d’Ebola », Hommes et Libertés, n°168, 2014 - p. 30-32.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public-Expertise.
  • Auriane Guilbaud, « Biens collectifs mondiaux : l’accord impossible », Sciences Humaines, n°265, 2014 - p. 42-44.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public - Expertise.

  • Bertrand Guillarme, « La gestation pour autrui: pour une critique de la critique », Contemporary French Civilization, vol.39, n°3, 2014 - p. 381–394.
    Résumé : Les argumentaires des critiques de la Gestation pour autrui doivent également être soumis à la critique. À la différence des Etats-Unis, l'accent est mis en France sur les couples de même sexe, et c'est souvent sur le mode de l'évidence qu'on rejette le recours à la GPA. Mais pareille justification par la réprobation sociale ne saurait fonder la loi. Reste à discuter les critiques fondées sur l'intérêt de l'enfant, ou, au nom du féminisme, contre les illusions de la « propriété de soi » dans le « contrat sexuel », ou encore au refus d'un droit à la parenté. Aux critiques de la marchandisation (qui demanderaient à prendre en compte l'option de la gratuité dans la GPA), il ne s'agit pas tant d'opposer une liberté du marché qu'une liberté civile, en l'occurrence, la liberté de procréer: celle-ci procède de l'autonomie au sens rawlsien, et elle renvoie à l'équité, soit d'un égal droit à la liberté. Il en va donc du contrat social démocratique.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Florence Gétreau, Fanny Gribenski et Isabelle Mayaud, « De la musique à ses objets et ses images. Entretien avec Florence Gétreau », Transposition, n°4, 2014 - en ligne : http://transposition.revues.org/980 - (Entretien avec Florence Gétreau réalisé par Fanny Gribenski et Isabelle Mayaud).
    Résumé : Conservatrice du patrimoine pendant vingt-cinq ans, aujourd’hui directrice de recherche au CNRS habilitée à diriger des recherches, Florence Gétreau a consacré vingt années de sa carrière au Musée instrumental du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et a été chef de projet du musée de la Musique (1987-1992). C’est à l’histoire des collections de ce musée que Florence Gétreau avait dédié sa thèse de doctorat, soutenue à Paris-Sorbonne en 1991. Responsable du Département de la musique et de la parole au musée national des Arts et Traditions populaires de Paris de 1993 à 2003, elle a dirigé l’Unité de recherche associée du CNRS « Organologie et iconographie musicale » de 1992 à 1995. C’est au sein de cette équipe qu’elle a créé en 1995 la revue annuelle Musique • Images • Instruments (Klincksieck puis CNRS Éditions). Entre janvier 2004 et décembre 2013, elle dirige l’Institut de Recherche sur le Patrimoine Musical en France (UMR 200 CNRS/Culture/BnF). Depuis 1993, elle est professeur associé d’iconographie musicale et d’organologie au Conservatoire de Paris et elle a par ailleurs contribué aux enseignements du Master « Musique et musicologie » de l’Université de Tours. Florence Gétreau nous a fait le plaisir de nous accueillir une après-midi dans son bureau à l’IRPMF, rue de Louvois, afin d’échanger avec nous sur son parcours professionnel et ses différentes manières de faire de la recherche au fil de sa riche carrière, singulière, à la croisée de différentes disciplines et de différents corps professionnels.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques, Entretien.

  • Mathieu Hauchecorne, « Une vie de philosophe: À propos de John Rawls, Justice et critique, traduit et présenté par Luc Foisneau et Véronique Munoz-Dardé, Paris, éditions de l'EHESS, coll. Audiographie, 2014. », Raisons politiques, vol.56, n°4, 2014 - p. 105-112.
    Résumé : Le petit opus que publient les éditions de l'EHESS sous le titre Justice et critique pourrait a priori passer pour un ouvrage mineur. Jamais publié sous forme de livre dans le contexte étasunien, cet entretien accordé en mars 1991 par le philosophe John Rawls à deux étudiants de Harvard ne compte en effet qu'une trentaine de pages de petit format et ne présente guère de thèse nouvelle par rapport à celles déjà exposées par Rawls dans ses articles ou ouvrages antérieurs et déjà disponibles en français. Ce serait pourtant une erreur de minorer l'importance de cette publication dans le contexte français dans la mesure où ce volume peut s'avérer un document précieux aussi bien pour ceux qui s'intéressent à la destinée de l'œuvre de ce philosophe, qu'aux lecteurs soucieux d'en recontextualiser les principales thèses ou de comprendre les conditions de leur genèse.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Samuel Hayat, « Reconstruire l'égalité. », Critique, n°802, 2014 - p. 265-278 - (A propos de "P. Rosanvallon, La Société des égaux, Paris, Éd. du Seuil, « Les Livres du nouveau monde », 2011, 432 p.).
    Résumé : Depuis quelques décennies, la montée des inégalités entre les pays et au sein de chacun d’eux a redonné une importance à la question de l’égalité. C’est elle qui est au cœur de La Société des égaux, troisième et dernier volume de la trilogie de Pierre Rosanvallon consacrée aux « mutations contemporaines de la démocratie ». L’ouvrage fait suite à La Contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance, publié en 2006, et à La Légitimité démocratique. Impartialité, réflexivité, proximité, publié en 2008. Ces trois livres, adossés à des cours prononcés au Collège de France, où Pierre Rosanvallon a été élu en 2002, sont portés par une ambition commune : montrer que la démocratie ne peut fonctionner que parce qu’il s’y joue bien plus que la libre compétition électorale. En cela, cette trilogie constitue le pendant théorique de son histoire conceptuelle de la démocratie contemporaine. Dans les deux cas, il s’agit de rompre avec l’évidence du discours des démocraties sur elles-mêmes, que ce soit par un examen historique des transformations de la pensée de la démocratie ou par l’investigation théorique des discours et des institutions démocratiques. Dans les deux trilogies, il s’agit aussi de montrer quels conflits de valeurs sous-tendent l’histoire et le fonctionnement des démocraties et sur quelles « pathologies » ces conflits peuvent déboucher, en particulier lorsqu’ils se trouvent indûment résolus, c’est-à-dire arrêtés.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Samuel Hayat, « Se présenter pour protester. La candidature impossible de François-Vincent Raspail en décembre 1848 », Revue française de science politique, vol.64, n°5, 2014 - p. 869-903.
    Résumé : Battus dans les urnes et dans la rue au printemps 1848, les « démocrates-socialistes » entendent faire entendre leur voix à l’élection présidentielle de décembre. S’ils refusent le principe même de la présidence, ils se divisent sur la stratégie à adopter. Une partie d’entre eux, réunis autour du journal Le Peuple, entendent promouvoir un candidat impossible, qui incarne par sa personne leur protestation. Ils choisissent François-Vincent Raspail, un chef clubiste, savant et médecin des pauvres, alors en prison. Cette candidature donne lieu à une controverse au cours de laquelle deux conceptions de la politique s’affrontent. Malgré un faible score national, Raspail cristallise un vote de classe, faisant de cette candidature une étape dans la construction du mouvement ouvrier français.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Samuel Hayat et Camille Paloque-Berges, « Transgressions pirates », Tracés, n°26, 2014 - en ligne : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=TRAC_026_0007 - 7-19 p. - (Introduction au dossier "Pirater").
    Résumé : Le pirate est un personnage protéiforme, tant du fait de la pluralité des phénomènes auxquels il renvoie (les pirates historiques, les figures littéraires qui s’en inspirent, les pirates des mers ou des routes contemporains, les pirates informatiques) que par la diversité des champs dans lesquels il apparaît (savant, juridique, littéraire, technique…). Il est aussi un personnage étrange, par les connotations extrêmes et contradictoires que le terme pirate charrie. Parfois incarnation de la liberté la plus absolue et objet de fascination, le pirate est parallèlement l’« ennemi du genre humain » quand il est saisi par le droit. Ce numéro a pour but de prendre au sérieux cette ambiguïté, non pas en essayant de l’enfermer dans une typologie rassurante ou une définition unique, ni en prouvant au contraire l’irréductibilité des différents phénomènes pirates, mais en s’intéressant plutôt à la façon dont cette ambivalence et cette pluralité sont produites et à leurs effets sur les êtres qualifiés de pirates. Si la figure du pirate est sujette à des interprétations si contradictoires, c’est qu’il se joue quelque chose dans les luttes pour sa définition, dans les stratégies d’appropriation, de récupération et d’invalidation de ses usages, quelque chose qui peut et doit faire l’objet d’une investigation. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Présentation-Introduction, Referencement Journal Base.
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  • Odile Henry, « Comment se forment les dispositifs de jugement? », Revue Française de Socio-Économie, n°12, 2014 - p. 171–190.
    Résumé : Comment certaines activités professionnelles à forte dimension symbolique – telles que les activités de conseil – parviennent-elles à susciter la croyance nécessaire au maintien et au développement de leurs marchés ? À condition d’être placée dans une perspective historique attentive aux effets de champs, la distinction opérée par Lucien Karpik entre croyance impersonnelle et croyance personnelle est dotée d’une valeur heuristique pour l’analyse du fonctionnement du marché du conseil. Héritier des luttes qui ont opposé depuis le milieu du xixe siècle les ingénieurs « civils » ou « conseils », adossés à l’industrie privée, aux ingénieurs de l’État, le modèle de la profession libérale, dont les avocats offrent une incarnation exemplaire, est porté par une fraction des ingénieurs-conseils. Disputant leur marché aux hauts fonctionnaires et aux entrepreneurs, ces ingénieurs-conseils cherchent à imposer à leur profession certaines garanties impersonnelles d’indépendance et de compétence. Avec l’extension, lors de la Première Guerre mondiale, des activités de conseil au nouveau domaine des « sciences du travail », ce modèle libéral est bientôt concurrencé par une autre forme de régulation de la profession, fondée sur des réseaux de relations personnelles associant élites patronales et ingénieurs spécialistes de rationalisation du travail. Cet article analyse les luttes qui ont opposé au cours de la première moitié du xxe siècle ces deux fractions du groupe des « conseils » et les conditions de l’échec, dans le contexte autoritaire de Vichy, des projets de création d’un ordre des ingénieurs-conseils.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Odile Henry, « Dénaturaliser l’institution. L’apport de la sociologie historique de Pierre Bourdieu à la critique du travail », La nouvelle revue du travail, n°4, 2014 - en ligne : http://nrt.revues.org/1559.
    Résumé : Cette communication explore les dimensions critiques de la sociologie historique encouragée par Pierre Bourdieu, et la contribution d’une telle approche à une sociologie critique du travail. À partir de l’analyse de la sociogenèse du groupe des consultants (xixe-xxe siècles), l’article met tout d’abord en relation les traits structuraux du groupe professionnel qui émerge alors et les savoirs qui sont produits (et tout particulièrement la spécialisation d’un savoir managérial). Il éclaire les multiples ressorts de la croyance dans le marché, ou plus exactement dans le marché comme ultime principe régulation du groupe et de l’ordre social, croyance à la production de laquelle les différentes générations de consultants étudiés ont activement participé. En opposant à l’histoire institutionnelle produite par les acteurs une telle histoire structurale, la sociologie historique contribue ainsi à dénaturaliser l’institution. Précisant les orientations théoriques et méthodologiques contenues dans une telle approche, la seconde partie de l’article discute les conditions d’un engagement sociologique fondé sur la défense de l’autonomie de la discipline et visant à affaiblir la portée de la doxa managériale.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Odile Henry et Jeremy Sinigaglia, « De l’autonomie à la mise sous tutelle. Contraintes budgétaires et stratégies gestionnaires des universités », Savoir/Agir, n°29, 2014 - p. 15-24.
    Résumé : Il n’y a même pas besoin que quelqu’un nous mette la pression, car une grande majorité de collègues sont prêts à beaucoup de choses pour que ça continue à tourner, c’est comme ça qu’on tient les gens." En novembre 2011, huit universités sont déclarées en faillite et placées sous la tutelle de leur rectorat. Comment expliquer ces situations de déficit budgétaire ? Quels sont les mécanismes responsables de ces difficultés financières ? Mais aussi, comment réagissent les équipes de direction des universités ? Quelles mesures mettent-elles en œuvre pour sortir de ces logiques d’endettement ? Ce sont ces questions qui ont guidé notre enquête. L’article fait l’hypothèse que la situation de déficit budgétaire des universités est une conséquence directe du passage aux Responsabilités et compétences élargies (RCE) prévues par la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) du 10 août 2007, qui s’inscrit plus largement dans les réformes néolibéra les du monde universitaire depuis le processus de Bologne et la stratégie de Lisbonne. Néanmoins, l’article postule également que si ces réformes tendent à produire un appauvrissement général des universités, il n’est pas possible d’analyser de manière univoque leurs effets. La santé financière des universités et la man ière dont leurs missions sont affectées par les contraintes budgétaires dépendent aussi des ressources dont elles peuvent disposer (nombre d’étudiants, liens avec le tissu économique et politique local, attractivité de leur secteur recherche, place dans les classements internationaux, etc.) et des stratégies que celles-ci leur permettent de mettre en œuvre. Autrement dit, et c’est un effet de « l’autonomie », les conséquences des récentes réformes universitaires doivent s’analyser à la fois globalement et en fonction des configurations locales. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Alexandre Jaunait, Michel Raz et Eva Rodriguez, « La biologisation de quoi ? », Genre, sexualité & société, n°12, 2014 - en ligne : http://gss.revues.org/3317 - (Présentation du dossier "Sexonomie").
    Résumé : L’invitation à faire dialoguer les sciences sociales et les sciences biologiques ne date pas d’hier. Une grande partie des études sur le genre et la sexualité, notamment les analyses de la paire sexe/genre, se sont inscrites dans cette initiative visant à dépasser des frontières disciplinaires. Si le projet épistémologique séduit toujours, il reste d’autant plus difficile à réaliser que cette proposition de dépassement concerne des espaces de savoirs dont l’organisation en discipline suggère qu’ils prennent pour objet des domaines de réalité distincts : le biologique et le social.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques, Présentation-Introduction.
  • Laurent Jeanpierre, « L’art sans frontières : dernière frontière de l’art ? Réflexions sur Magiciens de la terre et ses critiques », Le journal de l’université d’été de la Bibliothèque Kandinsky, n°1, 2014 - p. 9-13.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.
  • Laurent Jeanpierre, « Nouvelles narrativités télévisuelles », artpress2, n°32, 2014 - p. 10-16.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Laurent Jeanpierre, « Expositions. Une inflation galopante », Le Journal des Arts, n°410, 2014 - p. 25.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public-Expertise.

  • Laurent Jeanpierre, « Les biennales, une mondialisation limitée », Le Journal des Arts, n°410, 2014 - p. 27.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public-Expertise.

  • Jacques Julliard et Daniel Lindenberg, « L'âge d'or », Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle, n°31, 2014 - p. 9-24 - (Entretien animé par Marie-Laurence Netter).
    Résumé : De quand date le grand retournement qui va désormais situer l’« âge d’or », non pas dans un paradis perdu loin dans le passé, mais dans un avenir radieux ? C’est ce que se sont demandé les deux « débatteurs ». Il leur a semblé que le champ des hérésies médiévales européennes pouvait apporter, comme l’avaient pressenti Ernst Bloch et Henri de Lubac, une grande partie de la réponse. Le nom le plus souvent cité est, dans cette perspective, celui du moine franciscain Joachim de Flore (ca. 1130-1202), qui envisageait dans un schéma trinitaire historicisé un âge de l’« Esprit » (après ceux du Père et du Fils) où l’Église en tant que telle disparaîtrait alors que le règne de l’égalité adviendrait. Il est tentant, et beaucoup ont franchi le pas, de voir dans les utopies modernes une sécularisation de cette vision eschatologique. Mais des difficultés demeurent, car les mouvements révolutionnaires modernes supposent une intervention de la volonté humaine absente du schéma joachimite (et d’autres qui lui sont apparentés).
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Gérard Mairet, « Nature et souveraineté. Philosophie politique en temps de crise écologique », Ceriscope, 2014 - en ligne : http://ceriscope.sciences-po.fr/environnement/content/part3/nature-et-souverainete-philosophie-politique-en-temps-de-crise-ecologique%3Fpage%3Dshow.
    Résumé : L’objet de cet essai est de proposer non certes des solutions pratiques immédiates au problème contemporain de la crise écologique, mais d’élaborer une réflexion théorique par où l’on apercevra l’insuffisance du principe de souveraineté. Au fondement de l’Etat, la souveraineté est gardienne du particularisme des Etats alors qu’une politique universaliste seule (mondiale ou régionale) s’impose face au désordre environnemental. Ainsi, en contrepartie, l’ouvrage dessine le passage d’une politique des hommes, particulariste et égoïste, sans doute au fondement de la crise, à une géopolitique de la nature...
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.
  • Isabelle Mayaud, « Suivez le guide ! Le tour de France en musique (1852-1870) », Revue Culture et Musées, n°23, 2014 - p. 21-41.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Vanessa Nurock, « Faut-il décerveler la morale ? Un examen philosophique de la neuroéthique », Cités, n°60, 2014 - p. 43-52.
    Résumé : Les neurosciences et les sciences cognitives peuvent-elles et doivent-elles nous dire comment juger et agir moralement ? Parmi les divers champs de recherches auxquels s’intéressent ces sciences, on pourrait être surpris de constater l’essor croissant, ces dix dernières années, des recherches portant sur la cognition morale ou éthique. À tel point qu’a été inventé le mot « neuroéthique », pour désigner...
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Vanessa Nurock, « La morale et la nature », Le Débat, n°180, 2014 - p. 78-88.
    Résumé : Quelle est la source de notre capacité morale ? Pendant très longtemps, il a semblé évident que répondre à une telle question était l’apanage de la religion et de la philosophie. Il a fallu la rupture darwinienne pour que l’on commence à envisager que notre nature morale puisse être abordée, peu ou prou, comme n’importe quel autre objet du champ naturel, en situant l’homme en continuité avec le reste de la nature, tout en s’interrogeant sur la dimension plus ou moins spécifique de sa capacité morale.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Luca Paltrinieri, « Archeologia della volontà. Una preistoria delle Lezioni sulla volontà di sapere », Quadranti. Rivista internazionale di filosofia contemporanea, vol.II, n°1, 2014 - p. 100-135.
    Résumé : L‟articolo si propone di esaminare alcune nozioni dell‟opera di Foucault che risultano centrali nell‟arco di tempo che va dal 1967 al 1971. In questi anni infatti Foucault elabora non solo una sorta di bilancio del suo lavoro precedente ma anche un metodo per i cantieri genealogici degli anni 1970. Tre sono le linee di forza esaminate : la ridefinizione dell‟impresa filosofica come une critica storica dell‟attualità, la définizione precisa del tema del discorso produttivo, l‟elaborazione di un quadro concettuale per esaminare la relazione tra pratiche discorsive et non discorsive che deriva dal bisogno di elaborare una risposta politica ai problemi posti dall‟attualità. Questa tematiche convergono nell‟Archeologia del sapere che viene letta come la prima sistematizzazione teorica del modello genealogico. Infine, l‟incarnazione di questo modello viene studiata in due corsi tenuti da Foucault: Il discorso della sessualità tenuto all‟Università di Paris-Vincennes nel 1969 e Le lezioni sulla Volontà di sapere, tenuto al Collège de France nel 1971. Di quest‟ultimo corso l‟autore sviluppa le tematiche principali mostrando come, ancor più che l‟elaborazione del tema del potere-sapere, la sua posta in gioco è la genalogia dell‟intreccio tra volontà di sapere e volontà di verità.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.
  • Luca Paltrinieri et Massimiliano Nicoli, « Il management di sé e degli altri », Aut-aut, n°363, 2014 - p. 49-74.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Nora El Qadim, « Postcolonial challenges to migration control: French–Moroccan cooperation practices on forced returns », Security Dialogue, vol.45, n°3, 2014 - p. 242-261.
    Résumé : Analyses that develop a postcolonial critique of international relations and security studies have outlined the project of ‘decolonizing’ these disciplines and have underlined the importance of taking into account actors from the South. I seek to do so here through the study of migration policies, in particular by looking for the agency of state actors in so-called countries of origin. This article shows that the study of practices of cooperation is a good strategy for decolonizing the study of international relations. Based upon the example of mid-level cooperation on deportation between France and Morocco, this article focuses on two devices and the practices used for international cooperation on migration controls: the posting of immigration liaison officers and the statistical evaluation of cooperation. This case study shows that such practices open brokering spaces in the transnational security field and allow state actors from the South to challenge the dominance of the North.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Alain Quemin, « Éditorial du dossier : La sociologie des arts visuels au Brésil », Sociologie de l'Art, n°22, 2014 - p. 15-21.
    Résumé : Pourquoi consacrer un numéro spécial de Sociologie de l’art à la sociologie des arts visuels au Brésil ? Pour tenter de répondre à cette question, sans doute convient-il d’évoquer, tout d’abord, l’intérêt présenté par certains traits de la sociologie de l’art brésilienne et même, auparavant, de la sociologie brésilienne tout entière. S’il est un pays avec lequel la France, malgré la barrière de la langue, entretient une relation particulièrement étroite dans le domaine des sciences sociales, c’est bien le Brésil. Il suffira de rappeler ici la présence marquante de Claude Lévi-Strauss, de 1935 à 1938, ou de Roger Bastide, de 1938 à 1957, au Brésil et le rôle important qu’ils ont joué dans le développement de l’université de Sao Paulo, contribuant à faire de celle-ci un pôle d’excellence, tout particulièrement dans le domaine des sciences sociales. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques, Présentation-Introduction.

  • Luc Sigalo Santos, « Le recrutement des figurants de l’audiovisuel. L’ANPE Spectacle, un intermédiaire public sur le marché des images », Revue française de Socio-économie, n°14, 2014 - p. 15-39.
    Résumé : Le recrutement des figurants de cinéma et de télévision consiste à mettre en correspondance des personnages fictionnels stéréotypés et des candidats à l’emploi aux profils variés. Les agents de l’ANPE Spectacle impliqués dans ce processus sont fréquemment confrontés à des dilemmes de sélection, dans la mesure où ils s’efforcent de satisfaire les demandes des recruteurs tout en privilégiant ceux qu’ils considèrent comme les usagers légitimes de la figuration, principalement des comédiens intermittents du spectacle. La position de dépendance des agents publics à l’égard des chargés de casting limite toutefois leur marge de manœuvre et les conduit à faire des compromis en coulisses.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

28 juillet 2016


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