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Articles

 


  • Andrew Abbott et CoFSS, « "Le monde est un monde est un monde d'événements" : Entretien avec Andrew Abbott »traduit par Sarah Martin, , Raisons politiques, n°60, 2015 - p. 45-64 - (CoFSS : Collectif d'auteurs associé à l'atelier d'épistémologie "Comment fait-on des sciences sociales ?" dont Mathieu Hauchecorne (LabToP), Florence Hulak (LabToP) et Olivier Roueff (CSU), avec Fabien Accominotti, Isabelle Drouet, Alexandre Hobeika, Morgan Jouvenet et Étienne Ollion.).
    Résumé : Dans cet entretien, Andrew Abbott revient sur sa trajectoire intellectuelle et personnelle. Parcourant plus de quatre décennies de recherche et d’enseignement, il aborde plusieurs thèmes qui ont été centraux dans son travail. Il évoque en particulier sa critique du positivisme, formulée dans les années 1980 et qui lui a permis d’interroger les méthodes des sciences sociales, les formes de savoir qu’elles autorisent, et l’inconscient épistémologique de la sociologie étatsunienne. L’entretien est surtout l’occasion pour lui d’évoquer en détail sa théorie processuelle du monde social en cours d’élaboration. Abbott en explicite les fondements et la positionne par rapport à différents auteurs contemporains ou passés.
    Mots-clés : *CSU, *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Alejendra Bello Urrego, « Análisis de la categoría Tercer mundo como dispositivo moderno/colonial de reproducción de hegemonía euroreferenciada », Universitas Humanistica, n°79, 2015 - p. 41-62.
    Résumé : Indagué por los modos en que se materializa la hegemonía euroreferenciada contenida en la expresión tercer mundo, utilizando una reformulación de la metodología del análisis narrativo de narrativas. Para ello, realicé entrevistas focalizadas sobre la base de un muestreo intencional estructural. El marco teórico/conceptual está establecido en torno a la definición de sistema mundo moderno/colonial y la estructuración del patrón de dominación colonial sobre los dispositivos de clasificación y jerarquización derivados de las categorías raza, género, sexualidad y clase. Los resultados se presentan bajo la forma de una narrativa estructurada en relación a las narrativas trabajadas y el marco conceptual empleado. Allí se presenta cómo en las narrativas se devela el dispositivo tercer mundo como una expresión de la hegemonía instaurada en la modernidad-colonialidad, a través del cual este sistema se expresa y se reproduce interviniendo en la asignación de privilegios y exclusiones. Los trazos de la modernidad-colonialidad están presentes en las narrativas analizadas haciendo visible el patrón por medio del cual el sistema se reproduce manteniendo una hegemonía euroreferenciada.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Dalila Bovet, Mathilde Lalot et Vanessa Nurock, « L’éthique animale au croisement des perspectives de recherche entre éthologie et philosophie », Histoire de la recherche contemporaine. La revue du Comité pour l’histoire du CNRS, vol.IV, n°1, 2015 - p. 44-49.
    Résumé : Des recherches conduites récemment en éthologie tendent à considérer les animaux comme des agents moraux. Ils ne concernent que peu d’espèces, primates surtout, et étudient essentiellement les comportements liés à l’empathie et le sentiment d’injustice. Ces deux thématiques coïncident avec certains travaux menés en psychologie et en philosophie morales qui suggèrent que notre capacité morale s’appuie sur au moins deux principales sous-capacités consacrées respectivement à un sens du juste et à un sens du bon. Ces recherches influencent notre manière de concevoir la morale et notre relation avec les animaux.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Thomas Brisson, « Confucius, retour vers le futur », Revue du Crieur, n°1, 2015 - p.
    Résumé : Après sa longue traversée du désert dans la Chine maoïste, Confucius revient aujourd'hui en force. Il est à la fois une icône « pop » - les manuels de self help tirés des Analectes se vendent à des millions d'exemplaires -, un outil de gouvernement - l'État chinois s'en sert pour stimuler les ardeurs nationalistes, réordonner la société et justifier ses noces de feu avec le capitalisme mondialisé -, et un objet de débats philosophico-politiques - dont les enjeux sont la création d'un cadre universaliste alternatif à celui des droits de l'homme.
    Mots-clés : *Labtop, A vérifier, Grand public-Expertise.
    Note Note
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  • Sylvaine Bulle, « La règle et la pratique. La cas du conflit israélo-palestinien dans le dernière décennie (2004–2014) », International Review of Sociology, vol.25, n°2, 2015 - p. 299-317.
    Résumé : Cette contribution analyse le gouvernement par les normes dans le conflit israélo palestinien depuis une décennie. L’hypothèse est que le droit et l’ensemble des dispositifs sécuritaires et juridiques, s’ils sont intimement liés à l’ordre du contrôle et d’une certaine domination, donnent lieu à différentes représentations cognitives. L’enjeu est pour certains agents de se saisir des règles à l’œuvre dans les dispositifs de contrôle et d’en faire un usage pratique, voire stratégique. L’étude questionne ainsi la porosité morale des dispositifs de gestion de ce conflit et la diversité des conduites morales. Différents cas de figures (la mobilité économique et résidentielle, la lutte contre les expropriations ou la conquête des droits au travail) permettent de poser un regard contrasté sur la qualification de cette réalité sécuritaire par les citoyens Palestiniens de Cisjordanie ou de Jérusalem. L’étude s’appuie sur un ensemble de matériaux d’enquête, qui renvoient à des évènements différents propres à fonder des configurations socio spatiales, permettent d’analyser certaines justifications ou les motifs d’action de citoyens, pris dans les dispositifs juridico-normatifs.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Vanessa Codaccioni, Déborah Puccio-Den et Violaine Roussel, « Les "bonnes formes" du procès à l'épreuve des mobilisations politiques », Droit et société, vol.1, n°89, 2015 - p. 9-15 - (Présentation du dossier "Des usages politiques de la forme procès".).
    Résumé : Une série de travaux récents a exploré les usages sociaux du droit, tout particulièrement lorsque ceux-ci étaient le fait de professionnels du procès (magistrats, avocats). Elle a pris acte des débats anglo-saxons autour du cause lawyering et a contribué de façon critique à l’analyse des mobilisations de juristes. Les questions de la défense de causes en justice et de ses effets en retour sur les professionnels du droit ont été au cœur de ces recherches. D’autres enquêtes se sont davantage orientées vers la mise en évidence des mécanismes de construction des problèmes publics dans des arènes judiciaires. Néanmoins, les usages politiques des cadres juridictionnels n’ont jusqu’ici pas reçu autant d’attention. Les cinq contributions composant ce dossier s’intéressent précisément, au-delà des activités de définition de procès comme « politiques » (ou non), aux usages variés des procédures, techniques et dispositifs juridictionnels dont les protagonistes sont capables au cours des mobilisations dans ces arènes. Autrement dit, la question du « procès (à enjeu) politique » peut être considérée comme une forme générale investie, réappropriée ou subvertie par différents acteurs en fonction des buts poursuivis. Ce concept d’investissement de forme « peut comprendre, outre les investissements au sens traditionnel du terme, des opérations de mise en forme très variées, depuis la contrainte matérielle d’une standardisation jusqu’à l’impératif moral de l’engagement, en passant par l’obligation des conventions . L’approche du procès en tant que forme est ici articulée à l’analyse du recours aux multiples dispositifs juridiques et non juridiques observables au cœur des situations contentieuses analysées. Les jeux avec et sur les outils juridiques contribuent à déterminer ce que « politiser le prétoire » veut dire et à (re)dessiner les contours de l’intervention légitime d’acteurs juridictionnels dans la gestion de « crises politiques ».
    Mots-clés : *CSU, *Labtop, Présentation-Introduction, Referencement Journal Base.

  • Keivan Djavadzadeh et Myriam Paris, « Introduction au dossier : Du côté obscur : féminismes noirs », Comment s'en sortir ?, n°1, 2015 - en ligne : https://commentsensortir.org/numeros/numeros-parus/numero-1/.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques, Présentation-Introduction.

  • Elsa Dorlin, « Le cœur de la révolte », Mouvements, n°83, 2015 - p. 35-41.
    Résumé : Où sont les filles ? Lors des révoltes de 2005, en dépit de leur mobilisation, elles ont été laissées hors-champ dans le traitement médiatique des événements. L’engagement de filles dans un conflit violent reste en effet largement impensable. Cependant, Elsa Dorlin montre qu’au cours de la dernière décennie les « filles des quartiers » font peu à peu craquer les cadres de représentation des « jeunes de banlieue », même si on continue à leur dénier une capacité d’agir réellement politique.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Elsa Dorlin et Myriam Paris, « Les hétérotopies du féminisme noir », Comment s'en sortir ?, n°1, 2015 - p.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Sylvia Duverger, « Simone Iff : Du protestantisme au féminisme (1924-2014) », Nouvelles Questions Féministes, vol.34, n°1, 2015 - p. 158-166.
    Résumé : Née le 4 septembre 1924, à Vabre, dans le Tarn, Simone Iff est la quatrième fille de Marthe Capelle, ancienne sévrienne qui fut un temps professeure de lettres, et de son époux, le pasteur Frantz Balfet.À 18 ans, elle tombe enceinte. Ses parents quittent Sète pour Le Vésinet afin de parer au scandale, mais ils ne renient pas pour autant leur fille. Elle épouse en 1943 – elle a alors 19 ans – le futur...
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Auriane Guilbaud, « Les partenariats public-privé sanitaires internationaux: diffusion et incarnation d’une norme de coopération », Mondes en développement, vol.170, n°2, 2015 - p. 91–104.
    Résumé : Cet article analyse l’institutionnalisation des partenariats public-privé sanitaires internationaux se développant depuis la fin des années 1990. Il montre que la formulation lâche et imprécise d’une norme de coopération avec les entreprises dans un cadre de réforme du système onusien et selon un processus « top down », puis sa clarification par l’intermédiaire du Pacte Mondial et des Objectifs du Millénaire pour le développement, enclenchent une phase de diffusion orientée autour de la notion de « partenariat », qui reste suffisamment vague pour faire l’objet d’appropriations diverses. Parmi celles-ci, on peut distinguer l’émergence d’une forme spécifique, les partenariats public-privé sanitaires internationaux, qu’il est alors possible de définir de manière pertinente.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Auriane Guilbaud, « Rapports de l'OMS et vision du monde », Recherches Internationales, n°103, 2015 - p. 79-92.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Florence Hulak, « Sociologie et théorie socialiste de l’histoire. La trame saint-simonienne chez Durkheim et Marx », Incidence, n°11, 2015 - p. 39-62.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Laurent Jeanpierre (éd.), « Art et sacré : le “cas” Poussin », Critique, n°822, 2015 - 885-997 p. - (Dossier de 3 articles, p. 885-927.).
    Résumé : La peinture de Nicolas Poussin fait en France l’objet d’un culte ancien, régulièrement réactivé. Le mot culte, ici, n’est pas à prendre à la légère. Le Louvre ne vient-il pas de lui consacrer une exposition, Poussin et Dieu, qui explore les liens qu’entretient sa peinture avec la Bible et le catholicisme ? Ces lectures pieuses, ainsi que la canonisation récurrente de Poussin en génie éminemment français et grand maître du classicisme, nous ont paru l’occasion d’interroger les rapports noués aujourd’hui entre l’art et le sacré. Art et sacré : le « cas » Poussin : Laurent Jeanpierre, Présentation - Patrick Boucheron, Fétichiser la peinture - William Marx, Poussin et ses mystères - Entretien : Bernard Lahire, Sacralité de l’art et pouvoirs d’attribution, par Laurent Jeanpierre, Marc Joly
    Mots-clés : *Labtop, Dossier de revue, Présentation-Introduction, Referencement Journal Base.

  • Laurent Jeanpierre, « Magiciens de la Terre: retour sur une exposition », Encyclopædia Universalis, 2015 - en ligne : http://www.universalis.fr/encyclopedie/magiciens-de-laterre/.
    Résumé : Inaugurée à Paris en 1989 (du 18 mai au 14 août) au Centre Georges-Pompidou et à la Grande Halle de La Villette, l’exposition Magiciens de la Terre, avec pour commissaire Jean-Hubert Martin, a fait l’objet pour son vingt-cinquième anniversaire en 2014 de plusieurs manifestations. Mentionnons un colloque international (27-28 mars), une université d’été (1er-10 juillet), une exposition documentaire (Magiciens de la Terre. Retour sur une exposition légendaire au Centre Georges-Pompidou à Paris, du 2 juillet au 8 septembre) ainsi que quelques publications. Cet engouement rétrospectif peut certainement être rapporté à une politique institutionnelle du Centre Georges-Pompidou faisant retour sur sa propre histoire. Il témoigne aussi du goût croissant des historiens et des théoriciens de l’art pour l’exposition comme forme spécifique de création. Mais l’intérêt que suscite encore aujourd’hui Magiciens de la Terre tient avant tout aux évolutions historiques du monde de l’art contemporain où elle apparaît depuis plusieurs années comme l’une des manifestations ayant inauguré un mouvement de désoccidentalisation relative du canon esthétique, lié à ce que certains appellent l’âge global de l’art.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public-Expertise.

  • Laurent Jeanpierre (éd.), « Présentation du dossier : Art et sacré : le “cas” Poussin », Critique, n°822, 2015 - 885 p. - (Dossier de 3 articles, p. 885-927.).
    Résumé : La peinture de Nicolas Poussin fait en France l’objet d’un culte ancien, régulièrement réactivé. Le mot culte, ici, n’est pas à prendre à la légère. Le Louvre ne vient-il pas de lui consacrer une exposition, Poussin et Dieu, qui explore les liens qu’entretient sa peinture avec la Bible et le catholicisme ? Ces lectures pieuses, ainsi que la canonisation récurrente de Poussin en génie éminemment français et grand maître du classicisme, nous ont paru l’occasion d’interroger les rapports noués aujourd’hui entre l’art et le sacré. Art et sacré : le « cas » Poussin : Laurent Jeanpierre, Présentation - Patrick Boucheron, Fétichiser la peinture - William Marx, Poussin et ses mystères - Entretien : Bernard Lahire, Sacralité de l’art et pouvoirs d’attribution, par Laurent Jeanpierre, Marc Joly
    Mots-clés : *Labtop, Présentation-Introduction, Referencement Journal Base.
  • Laurent Jeanpierre, « La dialectique de l’art et de l’exposition », ArtPress2, n°36, 2015 - p. 15-21.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public - Expertise.

  • Laurent Jeanpierre, Marc Joly et Bernard Lahire, « Sacralité de l’art et pouvoirs d’attribution. Entretien avec Bernard Lahire. », Critique, n°822, 2015 - p. 914-927 - (Entretien avec Bernard Lahire, réalisé par Marc Joly et Laurent Jeanpierre).
    Mots-clés : *Labtop, Entretien, Referencement Journal Base.
  • Laurent Jeanpierre et Christophe Kihm, « Editorial », artpress2, n°36, 2015 - p. 5.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Laurent Jeanpierre, Philippe Roger et René Schérer, « En traînée de poudre…  », Critique, 812-813, 2015 - p. 142-158 - (Entretien avec René Schérer réalisé le 12 juin 2014 par Laurent Jeanpierre et Philippe Roger.).
    Mots-clés : *Labtop, Entretien, Referencement Journal Base.
  • Christophe Kihm et Laurent Jeanpierre, « Editorial. Les expositions à l'ère de leur reproductibilité », ArtPress2, n°36, 2015 - p. 5.
    Mots-clés : *Labtop, Grand public - Expertise.

  • Isabelle Mayaud, « Sauver la critique, défendre les critiques. Les stratégies d’un porte-parole : l’Association syndicale professionnelle et mutuelle de la critique dramatique et musicale (France, 1877-1914) », Sociétés et représentation, n°40, 2015 - p. 75-93.
    Résumé : Le Cercle de la critique musicale et dramatique fondé en 1877 et transformé en 1902 en Association syndicale professionnelle et mutuelle est le premier représentant auto-proclamé de la profession. Cet article revient sur les premières années d’existence du groupe et examine les stratégies de regroupement déployées par le collectif dans un contexte de transformation de la morphologie sociale de la population des critiques. Notre enquête montre comment la négociation des statuts contribue à préciser la position du groupe dans la controverse relative à la régulation de la critique et à circonscrire les frontières de la vraie critique, en définitive à produire une définition des critiques légitimes.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Isabelle Mayaud et Séverine Sofio, « La critique artistique et musicale, un objet de recherches à investir au croisement des disciplines », Sociétés et représentation, n°40, 2015 - p. 9-23 - (Introduction au dossier "Nouveaux regards sur la critique d'art au XIXe siècle").
    Résumé : Les recherches sur la critique artistique et musicale (du XIXe siècle, mais pas uniquement) n’ont jamais été aussi nombreuses. Une revue rapide de l’agenda des journées d’études et colloques tenues ces dernières années donne ainsi la mesure du dynamisme de cet objet historiographique. Cette multiplication des rencontres s’adosse à des recherches individuelles importantes, réalisées dans la suite des travaux qui ont ouvert la voie et constituent, à présent, autant d’appuis solides dans ce domaine. Celui-ci, cependant, est encore jeune et peu institutionnalisé : la critique des arts comme champ d’étude souffre, en effet, d’une certaine atomisation et d’un isolement relatif des différents spécialistes, en dépit de quelques initiatives récentes visant à favoriser les échanges entre des chercheurs et des chercheuses éloignés en termes géographiques ou disciplinaires. À l’origine de ce dossier, il y a ainsi une volonté de contribuer à ce mouvement de décloisonnement afin de permettre un échange de connaissances entre spécialistes d’un art ou d’un autre, ainsi que le croisement – toujours fructueux – des méthodes, des outils et des angles d’analyse. (...)
    Mots-clés : *CSU, *Labtop, Présentation-Introduction, Referencement Journal Base.

  • Ivica Mladenovic, « Politička funkcija francuskog antitotalitarnog diskursa: idejno-istorijska perspektiva / Fonction politique du discours antitotalitaire français: mise en perspective histoire des idées », Sociologija. Časopis za sociologiju, socijalnu psihologiju i socijalnu antropologiju, vol.LVII, n°1, 2015 - p. 25-46 - (Article en serbe).
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Luca Paltrinieri, « L’archive comme objet : quel modèle d’histoire pour l’archéologie ? », Les Études philosophiques, n°153, 2015 - p. 353-376.
    Résumé : Au cours des années 1967-1969, non seulement Foucault réalise une sorte de bilan de ses travaux précédents, mais il élabore une méthodologie historique pour le travail à venir. Dans cet article nous parcourons quelques lignes de ce travail d’élaboration conceptuelle qui précède L’Archéologie du savoir. Nous verrons comment l’archéologie prend progressivement ses distances par rapport à l’histoire des idées et des mentalités, traiterons ses lectures de philosophie analytique et présenterons les trois principes autour desquels s’organise la démarche historique de l’archéologie : la critique du causalisme, l’hypothèse du discontinuisme, la définition de l’archéologie comme activité de diagnostic. Nous discutons dans ce cadre une série de matériaux publiés et inédits, et montrons comment Foucault, à partir d’une réflexion sur la méthodologie archéologique, a dégagé les grandes lignes des enquêtes généalogiques des années 1970.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Luca Paltrinieri, « Regards croisés. Le management vu par les sciences humaines et sociales. », Thaêtre, 20 décembre 2015 - en ligne : http://www.thaetre.com/2015/12/20/le-management-vu-par-les-sciences-humaines-et-sociales-questions-a-luca-paltrinieri/ - (Entretien avec Luca Paltrinieri).
    Résumé : Comment définiriez-vous le néomanagement ? Que dit-il des évolutions qui ont traversé les modes d’organisation du travail durant ces dernières décennies ? Ces évolutions concernent-elles également tous les secteurs d’activité ? Quels sont éventuellement les limites ou les angles morts d’un tel terme ? Avec le terme de néomanagement, on désigne, depuis le début des années 1980, une transformation générale concernant aussi bien l’organisation du travail que les méthodes de gestion. Cette transformation est complexe parce qu’elle est, selon moi, une conséquence directe de la crise économique du milieu des années 1970, qui marque en même temps la fin des « Trente Glorieuses », celle du cycle de luttes autour du travail et de l’éducation ouvert avec Mai 1968 et la première recomposition des rapports de force autour d’une nouvelle rationalité politique, le néolibéralisme. (...)
    Mots-clés : *Labtop, Entretien, Grand public-Expertise.

  • Alain Quemin, « La culture et ses clichés : analyse sociologique des oeuvres de l'Ecole de photographie d'Helsinki », L’Année sociologique, vol.65, n°1, 2015 - p. 149-168.
    Résumé : La présente contribution part du constat que, dans la sociologie de l’art, domaine qui s’est pourtant considérablement développé depuis une vingtaine d’années, la sociologie visuelle au sens d’analyse des images reste encore très peu développée. Pourtant, cela n’est nullement dû à une impossibilité de procéder à une sociologie des œuvres visuelles. Afin d’étayer cette position, l’article vise, à partir d’un exemple particulier, à illustrer comment la sociologie de l’art peut analyser des œuvres visuelles. C’est la production de l’École de photographie d’Helsinki, présentée dans un ouvrage de synthèse, qui est ici retenue. Sont tout d’abord exposées les conditions d’émergence de la recherche, puis sont livrées quelques caractéristiques des artistes appartenant au mouvement considéré. L’objectivation sociologique appliquée aux images à travers notamment l’analyse de leur thématique et d’autres caractéristiques est alors mobilisée. Il s’agit de faire ressortir en quoi cette école de photographie qui se confond avec un pays ou, plus précisément encore, avec une ville, s’accompagne de certains traits culturels communs aux différents artistes et que nous pouvons relever à travers leurs œuvres, ici des photographies.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Alain Quemin, « The Impact of Nationality and Territory on Fame and Success: Lessons from Reputational and Economic Rankings in the Visual Arts Sector », Sociologia y Antropologia, vol.5, n°3, 2015 - p. 825-855.
    Résumé : A nacionalidade e o território afetam grandemente a fama artística, embora os atores no mundo contemporâneo da arte tendam a negar o fato. Os artistas mais reconhecidos geralmente pertencem a um seleto número de países ocidentais entre os quais o Reino Unido e a Alemanha, mas também os Estados Unidos, e ganham a parte do leão. Isso se reflete na representação desigual dos países na elaboração de classificações como a Kunstkompass, utilizada para objetivar a fama e visibilidade dos artistas. O número muito pequeno de países que concentram os artistas mais famosos também indica a homologia com a nacionalidade dos mais poderosos atores do mundo artístico contemporâneo, tal como relacionado na ArtReview Power 100. Na conclusão, mostro que, ao menos para os anos recentes dos principais artistas, as nacionalidades daqueles mais evidenciados em instituições e daqueles mais bem sucedidos no mercado divergem.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Alain Quemin, « L’inégale distribution du succès en art contemporain entre les nations à partir des palmarès des “plus grands” artistes dans le monde : analyse sociologique », Proteus, n°8, 2015 - p. 24-38.
    Résumé : À partir d’une étude empirique de deux classements recensant les artistes contemporains les plus célèbres/visibles/reconnus, le Kunstkompass et le CapitalKunstmarkt Kompass, nous ferons apparaître l’impact de la nationalité des artistes et du territoire — entendu ici comme leur pays de résidence — sur leur accès au succès et sur le processus de consécration. Il s’agit d’illustrer la répartition extrêmement inégale du succès entre pays en art contemporain. Après avoir retracé l’émergence des opérations systématiques d’évaluation en art, nous présenterons le mode d’élaboration de nos deux indicateurs. Puis, à travers les deux palmarès retenus, nous montrerons que le fait de considérer le pays de résidence et non plus la nationalité, loin de produire une dispersion des résultats, fait, au contraire, apparaître une concentration des artistes les plus reconnus entre un nombre très restreint de pays.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Alain Quemin, « Qui détient le pouvoir en art contemporain ? Fonction dans le monde de l’art, genre et pays des "acteurs de la consécration" », Sociologie et Sociétés, vol.XLVII, n°2, 2015 - p. 27-52.
    Résumé : En 2002 a été publié pour la première fois le « power 100 », classement annuel des personnalités du monde de l’art les plus puissantes. Réunissant quelques artistes mais aussi des galeristes, directeurs de maisons de ventes aux enchères, collectionneurs, directeurs et conservateurs de musée, commissaires et critiques, ce palmarès peut faire l’objet d’une analyse sociologique. Position ou fonction dans le monde de l’art, genre (homme ou femme) mais aussi pays d’appartenance constituent trois facteurs importants pour mieux comprendre comment le pouvoir s’organise dans le monde international de l’art contemporain. Par ailleurs, dans la mesure où ce palmarès censé révéler le pouvoir dans le monde de l’art — impliquant tout particulièrement celui de labelliser et consacrer les artistes — existe de façon concomitante aux classements d’artistes les plus reconnus, il devient possible de tester l’hypothèse d’homologie bourdieusienne entre caractéristiques de ceux qui construisent les réputations et ceux qui les obtiennent, les artistes.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

  • Kira Ribeiro, « Les politiques straight du préservatif : VIH, pornographie et technologies du genre », Genre, sexualité & société, n°14, 2015 - en ligne : https://gss.revues.org/3698.
    Résumé : Les productions pornographiques bisexuelles et « shemale » donnent à voir des configurations particulières de l’usage du préservatif qui informent tant sur les politiques du VIH que sur les politiques sexuelles au sein de cette industrie. Dans certaines de ces productions, les rapports entre hommes et femmes non-trans se font sans préservatif, tandis que dans la même scène et avec les mêmes performeurs, les rapports entre hommes ou impliquant une femme trans se font avec préservatif. À travers une analyse de différentes vidéos, il s’agit de voir ce qui sous-tend ces usages différenciés du préservatif. Cet article a alors pour objectif de saisir comment ces politiques préventives particulières codent un partage de la sexualité, du genre et du sexe selon une ligne de démarcation, réelle ou fantasmée mais en tout cas signifiée, entre le normal et le pathologique, la séronégativité et la séropositivité, l’hétérosexualité et les corps et interactions queer.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Eva Rodriguez, « La différence sexuelle au cabinet des anthropologues parisiens à la fin du XIXe siècle », Emulations, n°15, 2015 - en ligne : http://www.revue-emulations.net/archives/15-la-construction-scientifique-des-sexes/difference-sexuelle-au-cabinet-des-anthropologues-parisiens.
    Résumé : Dans le dernier tiers du XIXe siècle, l’anthropologie biologique, et a fortiori, l’anthropométrie, se consacre en France comme une démarche scientifique que la standardisation des méthodes et des instruments doit garantir. Reposant sur un naturalisme direct, elle se présente comme une entreprise d’objectivation et de hiérarchisation des différences, principalement raciales. Dans cet article, il s’agit d’étudier comment, dans ce corpus anthropologique (notamment dans les travaux de la Société d’Anthropologie de Paris) la différence sexuelle, qui pouvait troubler les classifications raciales, va être redéfinie comme une différence variable selon les races, au risque de saper les fondements naturalistes sur lesquels repose cette différence des sexes.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Eva Rodriguez et Noemi Michel, « Générations Audre Lorde ; Autour du documentaire Audre Lorde. The Berlin years 1984 to 1992, Dagmar Schultz, Allemagne, 2012 », Comment s'en sortir ?, n°1, 2015 - en ligne : https://commentsensortir.files.wordpress.com/2015/06/css-1_2015_michel-et-rodriguez_recension_generation-audre-lorde-de-schultz.pdf.
    Mots-clés : *Labtop, Autres revues scientifiques.

  • Violaine Roussel, « Une économie des émotions », La nouvelle revue du travail, n°6, 2015 - en ligne : http://nrt.revues.org/2117.
    Résumé : Cet article prend pour objet le travail émotionnel des agents artistiques à Hollywood. Ce monde du spectacle forme un système professionnel complexe au sein duquel les représentants des artistes tiennent un rôle clé. Dans cet univers, l’expression intense des émotions est omniprésente. A l’écart d’une explication psychologisante et d’une dénonciation du « faux-semblant » émotionnel qui caractériserait Hollywood, cet article montre que l’activité des agents constitue un travail de relation qui est pour une large part un travail émotionnel : il décrypte la manière dont ce travail est appris dans de grandes agences artistiques puis pratiqué dans des configurations qui rassemblent professionnels de la production hollywoodienne. Il examine enfin la création et l’entretien par les agents de liens forts et intimes avec les artistes, et les dilemmes affectifs et pratiques qu’ils engendrent pour les agents.
    Mots-clés : *Labtop, Referencement Journal Base.

28 juillet 2016


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