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Productions scientifiques issues des thèses

 

Direction et coordination d’ouvrages issus de thèses ... 



  • Nabila Abbas, Annette Förster et Emmanuel Richter (éd.), Supranationalität und Demokratie. Die Europäische Union in Zeiten der Krise, Wiesbaden : Springer ; VS-Verlag, coll. « Staat - Souveränität - Nation », 2015 - 235 p.
    Résumé : Europa steht vor der Alternative, sich in intergouvernementales Regieren zurückzubilden oder eine starke supranationale Regulierungsbehörde zu schaffen, die autoritativ auf die nationale Politik und Rechtssetzung einwirkt. Beide Alternativen bieten keine viel versprechenden Aussichten auf eine partizipative Demokratie auf supranationaler Ebene. Der Sammelband soll vor diesem Hintergrund in aller Skepsis und Kritik die verbleibenden Optionen der Demokratie in der Europäischen Union aufzeigen.
  • Xavier Auregean et Chiara Quagliariello (éd.), Local, global et nouvelles frontières, Saint-Denis : Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Études et travaux », 2014 - 187 p.
  • Carlotta Benvegnù et Francesco I. Lannuzzi (éd.), Figure del lavoro contemporaneo. Un’inchiesta sui nuovi regimi della produzione, Verona : Ombre Corte, 2018 - 167 p.
    Résumé : Negli ultimi anni il lavoro è tornato con forza al centro del dibattito. I contributi raccolti in questo volume intendono indagarne le mutazioni intercorse negli ultimi anni proponendo un approccio alternativo a quelli che oggi sembrano orientare maggiormente la ricerca, spesso legata all'analisi della precarietà o delle figure piu? innovative del mercato del lavoro. Le ricerche presentate costituiscono una serie di fotografie volte a restituire uno spaccato del mondo del lavoro contemporaneo. Facchini, portuali, lavoratrici del sesso, operai del circuito elettrodomestico, del comparto moda e delle imprese recuperate, migranti impiegati nel settore agricolo nel Sud Italia o, ancora, lavoratori di piattaforme digitali quali Amazon Mechanical Turk: i casi di studio proposti sono molteplici come le figure che popolano l'attività lavorativa. Dalle istantanee proposte emerge un quadro composito, in cui diversità e frammentazione appaiono come la cifra principale dell'attuale universo del lavoro. Tuttavia, la crescente integrazione dei processi economici all'interno di catene del valore nelle quali convivono regimi lavorativi estremamente diversi, aumenta allo stesso tempo l'interconnessione tra la molteplicità delle figure del lavoro. Questo doppio movimento, composto da frammentazione e interconnessione, incoraggia quindi uno sguardo attento ai processi economici e sociali dispersi nello spazio globale, ma anche a moltiplicare le ricerche sul campo per cogliere l'operare concreto della diversità su scala locale.

  • Soline Blanchard, Alban Jacquemart, Marie Perrin et Alice Romerio (éd.), « La résistible institutionnalisation de la cause des femmes », Actes de la recherche en sciences sociales, n°223, juillet 2018 - 96 p.
    Résumé : Dans de nombreux pays, l’égalité des sexes est devenue, notamment sous l’impulsion des mouvements féministes, une cause endossée par des acteurs et actrices au sein d’institutions variées (administrations, partis politiques, syndicats, entreprises, ONG, etc.). Cette institutionnalisation de la cause des femmes est au coeur de ce dossier, qui s’intéresse tant aux processus par lesquels des institutions s’emparent de cette cause qu’aux effets de cette institutionnalisation. En rompant avec une perspective qui pose a priori une rupture entre militantisme et institutions et en s’appuyant sur des études empiriques dans différents contextes nationaux (France, Inde, Égypte), il s’agit d’abord de repenser la question de la dépolitisation à partir d’une analyse des conditions historiques et sociales d’émergence et de diffusion de la cause des femmes dans différents sites institutionnels et pays. En outre, l’attention portée aux propriétés sociales des actrices et acteurs, ainsi qu’aux contraintes institutionnelles pesant sur elles/eux, permet de mettre en évidence les effets ambivalents de ces processus : la définition-même de la cause des femmes est l’objet de renégociations pouvant affecter son contenu et sa diffusion au sein des institutions demeure toujours fragile et réversible.

  • Sophie Béroud, Olivier Fillieule, Camille Masclet, Isabelle Sommier et Collectif Sombrero, Changer le monde, changer sa vie : Enquête sur les militantes et militants des années 68 en France, Arles : Actes Sud, 2018 - 1120 p.
    Résumé : Cinquante ans après Mai 1968, que sont les militants devenus ? Après avoir jeté toutes leurs forces dans la bataille, cru souvent en l'imminence d'une révolution, suspendu longtemps leurs investissements scolaires, professionnels, voire affectifs pour "faire l'histoire", comment ont-ils vécu l'érosion des espoirs de changement politique ? La force de ce livre tient à un triple déplacement du regard - de Paris aux régions, des têtes d'affiche aux militants ordinaires, de la crise de mai à la séquence historique 1966-1983 - autant qu'à la richesse du matériau exploité : un dépouillement d'archives le plus souvent inexplorées, comme les documents déclassifiés des Renseignements généraux et des centaines de récits de vie recueillis à Lille, Lyon, Marseille, Nantes et Rennes auprès de militants des syndicats ouvriers, des gauches alternatives et du mouvement féministe. Cette mosaïque d'histoires constitue la chair de ce livre et permet de brosser un portrait non impressionniste des soixante-huitards, de leur carrière professionnelle, de leur vie affective, de la continuité de leurs engagements, apportant des réponses enfin étayées aux questions suivantes : la vie des soixante-huitards a-t-elle été bouleversée ou simplement infléchie par le militantisme corps et âme des années 1970 ? En ont-ils tiré profit ou le déclassement social fut-il le prix à payer ? Face aux convictions politiques d'antan, les militants font-ils figure d'apostats ou sont-ils toujours ancrés dans un rapport critique au monde social ? Peut-on dire qu'il existe une génération 68 ou n'est-ce qu'un mythe recouvrant d'un voile épais une hétérogénéité de personnes plus grande qu'on ne l'imaginait ?

  • Collectif de la Grande Côte (éd.), Lyon en luttes dans les années 68: lieux et trajectoires de la contestation, Presses universitaires de Lyon, coll. « Actions collectives », 2018 - 381 p - (Le Collectif de la Grande Côte est composé de : François Alfandari (Université Lyon 2), Sophie Béroud (Université Lyon 2), Laure Fleury (ENS de Lyon et Université de Lausanne), <u>Camille Masclet</u> (Université Paris 8 et Université de Lausanne), Lilian Mathieu (CNRS-ENS de Lyon), Vincent Porhel (Université Lyon 1) et Lucia Valdivia (ENS de Lyon). Ce livre a été co­ordonné par Lilian Mathieu.).
    Résumé : Contre l’image trompeuse d’un Mai 68 stricte­ment parisien et estudiantin, il est important de rappeler, cinquante ans après l’événement, qu’il a affecté la France entière. Manifestations étudiantes, occupation des universités, grève généralisée dans les entreprises et les services publics, échanges de pavés et de gaz lacrymogène sur les barricades… mais aussi mobilisation anticipatrice de la Rhodiacéta ou décès du commissaire Lacroix : le Mai lyonnais n’est pas que la simple reproduction de celui de la capitale, puisque c’est dans le Rhône que se sont déroulés certains des épisodes décisifs de la crise. Étudier les années 68 à Lyon, c’est aussi re­placer Mai 68 dans une séquence historique plus large, amorcée par l’explosion des effectifs universitaires et poursuivie par une ­floraison de mobilisations aussi diverses que déterminées. Placées au cœur de l’ouvrage, celles des groupes d’extrême gauche, du mouvement féministe et des syndicats de salariés révèlent comment les enjeux des conflits, les manières de militer mais aussi les motivations et les conséquences personnelles de l’engagement ont été profondément redéfinis au cours d’une décennie de luttes. À l’opposé de sa réputation de cité frileuse et pondérée, Lyon se révèle comme un extraordinaire terrain de ­radicalité sociale et politique.
  • Catherine Delcroix, Elsa Lagier et Albena Tcholakova (éd.), « Migrants : entre contraintes et résistances », Migrations société, vol.28, n°164, 2016 - 178 p.

  • Paula Diehl, Samuel Hayat et Yves Sintomer (éd.), « La représentation politique/die politische Repräsentation », Trivium, n°16, 2014 - en ligne : http://trivium.revues.org/4771 (Consulté le 29 avril 2015) - (Numéro thématique).
    Résumé : Un diagnostic du temps présent met en évidence un paradoxe : le mot de démocratie est devenu internationalement un synonyme de « bon régime », et le modèle du gouvernement représentatif fondé sur l’élection libre et la compétition des partis n’a jamais été aussi répandu dans la planète. Cependant, la légitimité des représentants élus tend à décroître dans les « vieilles » démocraties tandis que dans les pays qui instaurent une démocratie libérale après la chute d’un régime autoritaire ou d’une dictature, le désenchantement s’installe le plus souvent très rapidement. Pour être pleinement comprise, une telle situation appelle des enquêtes sur un élément central de la démocratie moderne : la représentation politique. Ce numéro a été réalisé avec le soutien de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), de la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG) ainsi que de la DGLFLF.

  • Keivan Djavadzadeh-Amini et Myriam Paris (éd.), « Du côté obscur : féminismes noirs », Comment s'en sortir ?, n°1, 2015 - en ligne : https://commentsensortir.org/numeros/numeros-parus/numero-1/ (Consulté le 13 mai 2016) - 76 p. - (Numéro thématique).
  • Christelle Dormoy-Rajramanan, Boris Gobille et Erik Neveu (éd.), Mai 68 par celles et ceux qui l’ont vécu, Éditions de l’Atelier, 2018 - 480 p.
    Résumé : Mai 68, cinquante après… L’événement génère encore de beaucoup de discours – des procès (« C’est la faute de 68 ! »), des confiscations (les leaders s’en appropriant le sens), des raccourcis (réduisant le mouvement à sa seule composante étudiante) –, mais qui sait comment cet épisode extraordinaire est entré dans la vie de millions de personnes ordinaires ? Pour sortir de l’oubli cette part essentielle de l’histoire, les Éditions de l’Atelier et Mediapart ont lancé de juin à septembre 2017 un vaste appel à témoignages. Plus de trois cents acteurs anonymes de Mai-Juin 1968 y ont répondu, en envoyant des textes, des documents. Enfant de la banlieue rouge, collégienne des beaux quartiers en blouse, étudiant algérien en art dramatique, ajusteur, professeur de collège, opératrice des PTT, monteuse stagiaire dans le cinéma, métallo d’une usine automobile, appelé du contingent, aumônier de jeunes, technicien du son à l’ORTF, directeur de la maison de la culture, cheminot… Reliés les uns aux autres, leurs récits forment une véritable fresque : barricades du Quartier latin, occupation d’usines, rébellion au lycée contre l’interdiction pour les filles de porter le pantalon, première manifestation, contestation d’un chef autoritaire, demande d’augmentation de salaires, premières prises de paroles en assemblée générale, premier pot au café… L’élan émancipateur de ce qui fut vécu durant ces semaines mémorables s’incarne de manière polyphonique, à la fois intime et politique. Ces pages forment la trace précieuse, inédite à cette échelle, de ce que fut Mai 68. Un moment d’histoire dont le souffle émancipateur a transformé des vies. Un passé si fort qu’il travaille encore le présent. Fruit de la sélection de plus de 2 000 pages de textes reçus lors de cette collecte, ce livre a été « orchestré » par trois universitaires spécialistes de Mai 68 : Christelle Dormoy-Rajramanan, Boris Gobille, Erik Neveu

  • Maud Gelly, Baptiste Giraud et Laure Pitti, « Quand la santé décuple les inégalités », Revue Agone, n°58, 2016 - p. 194 - (Numéro thématique).
    Résumé : À nombre de consultations égal, on est plus ou moins bien soigné selon sa classe sociale et son origine nationale. Les malades d’un cancer sont moins bien informés sur leur maladie par leur médecin quand ils sont pauvres. Au moment de l’apparition d’une douleur thoracique, premier signe d’un infarctus, les catégories sociales les plus favorisées font l’objet d’une prise en charge médicale plus approfondie et plus spécialisée. Les inégalités sociales qui marquent le suivi de grossesse sont aggravées par les pratiques des soignants qui informent moins, et moins bien, les femmes des classes populaires, a fortiori étrangères. Plus largement, les recommandations médicales nationales sont moins bien appliquées par les médecins pour les membres des classes populaires. Sommaire : Maud Gelly et Laure Pitti, Une médecine de classe ? Inégalités sociales, système de santé et pratiques de soins - Alondra Nelson, “Corps et âme”. Le parti des Black Panthers et la lutte contre les discriminations médicales - Audrey Mariette et Laure Pitti, “Médecin de première ligne dans un quartier populaire”. Un généraliste en banlieue rouge des années 1960 aux années 2010 - Sylvie Morel, La fabrique médicale des inégalités dans l’accès aux soins d’urgence. Ethnographie comparée de deux services d’urgence public et privé - Caroline Izambert, Logiques de tri et discriminations à l’hôpital public : vers une nouvelle morale hospitalière ? - Pascal Marichalar, “C’est gênant de se mettre à dos son médecin, parce qu’on en a besoin.” Ouvriers malades de leur travail face à la médecine - Hélène Bretin et Laurence Kotobi, Inégalités contraceptives au pays de la pilule - Maud Gelly, Des inégalités en tous genres face au décès par sida et de leur ignorance par le système de santé - François Buton, De la santé pour tous à la sécurité de tous ? Logiques scientifiques et politiques de la surveillance épidémiologique - Charles Delzant, Histoire radicale : « Le travail des enfants dans les verreries en 1912 ».
  • Matthieu Genty et David Sudre (éd.), Le sport diffusion globale et pratiques locales, Paris : L'Harmattan, 2014 - 228 p.
    Résumé : Le sport est un phénomène globalisé dont les pratiques et le spectacle se diffusent à l'ensemble de la planète. Derrière un concept unifié de "sport", des réalités diverses se cachent : joue-t-on au même football dans toutes les régions du monde ? Comment les images véhiculées par les médias sont-elles réinterprétées au niveau local ? En quoi les "sports de rue" constituent-ils des pratiques culturelles originales ?

  • Eve Gianoncelli et Eleni Varikas (éd.), « Viola Klein, une pionnière », Cahiers du Genre, n°61, 2017 - 270 p.
    Résumé : Viola Klein est une pionnière de la sociologie du genre et une féministe longtemps oubliée et encore largement méconnue. Ce numéro convie à la découverte de l’itinéraire et de l’œuvre d’une intellectuelle qui a placé la question de la subjectivité féminine au cœur de ses préoccupations.

  • Samuel Hayat et Camille Paloque-Berges (éd.), « Pirater », Tracés, n°26, 2014 - 256 p. - (Numéro thématique).
    Résumé : Le pirate est un personnage protéiforme, tant du fait de la pluralité des phénomènes auxquels il renvoie (les pirates historiques, les figures littéraires qui s’en inspirent, les pirates des mers ou des routes contemporains, les pirates informatiques) que par la diversité des champs dans lesquels il apparaît (savant, juridique, littéraire, technique…). Il est aussi un personnage étrange, par les connotations extrêmes et contradictoires que le terme pirate charrie. Parfois incarnation de la liberté la plus absolue et objet de fascination, le pirate est parallèlement l’« ennemi du genre humain » quand il est saisi par le droit. Ce numéro a pour but de prendre au sérieux cette ambiguïté, non pas en essayant de l’enfermer dans une typologie rassurante ou une définition unique, ni en prouvant au contraire l’irréductibilité des différents phénomènes pirates, mais en s’intéressant plutôt à la façon dont cette ambivalence et cette pluralité sont produites et à leurs effets sur les êtres qualifiés de pirates. Si la figure du pirate est sujette à des interprétations si contradictoires, c’est qu’il se joue quelque chose dans les luttes pour sa définition, dans les stratégies d’appropriation, de récupération et d’invalidation de ses usages, quelque chose qui peut et doit faire l’objet d’une investigation. (...)

  • Alexandre Jaunait, Michel Raz et Eva Rodriguez (éd.), « Sexonomie », Genre, sexualité & société, n°12, 2014 - en ligne : http://gss.revues.org/3203 (Consulté le 28 avril 2015) - (Numéro thématique).
    Résumé : Alexandre Jaunait, Michal Raz et Eva Rodriguez, La biologisation de quoi ? - Anne Fausto-Sterling et Priscille Touraille, Autour des critiques du concept de sexe. Entretien avec Anne Fausto-Sterling - Claire Grino, La pilule : biologisation de la contraception et régulation sociale - Cécile Ventola, Prescrire un contraceptif : le rôle de l’institution médicale dans la construction de catégories sexuées - Odile Fillod, Les sciences et la nature sexuée du psychisme au tournant du XXIe siècle - Marilène Vuille, Le désir sexuel des femmes, du DSM à la nouvelle médecine sexuelle - Steven Epstein, Différences corporelles et identités collectives : la politique du genre et de la race dans la recherche biomédicale aux États-Unis
  • Marilena Kourniati et Jean-Pierre Peneau (éd.), Archives, acteurs et institutions. Actes des journées d'étude des 15 et 16 octobre 2015, Paris : Académie d'Architecture, 2017, ???
  • Marie Mathieu et Lucile Ruault (éd.), « Le travail procréatif. Contrôle de la fécondité, engendrement et parentalité », Recherches sociologiques et anthropologiques, vol.48, n°2, 2017 - 206 p.

  • Isabelle Mayaud et Séverine Sofio (éd.), « Nouveaux regards sur la critique d'art au XIXe siècle », Sociétés et représentation, n°40, 2015 - 356 p. - (Numéro thématique).
    Résumé : Le dossier rassemble des travaux récents dévolus à la pratique de la critique dans le domaine des beaux-arts et de la musique au XIXe siècle. Les auteurs, issus de disciplines différentes, partagent le souci d’étudier la critique – tant les critiques que leurs textes et leur impact – à partir de perspectives originales cherchant à dépasser une vision illustrative de la critique, de son utilisation comme source pour l’histoire des arts, ou de l’angle monographique sous lequel elle est souvent traitée. Ils envisagent l’émergence progressive de la critique comme discours journalistique spécifique et légitime, distinct de celui des marchands, des experts ou des historiens de l’art ; ils abordent également la question du « droit de critiquer » et la relation complexe et paradoxale que les critiques entretiennent avec les artistes au cours du XIXe siècle ; ils proposent enfin de revenir sur les cas où la critique s’est faite « créatrice », performative ou prescriptrice, en particulier dans sa confrontation à des pratiques artistiques innovantes.

  • Thomas Posado (éd.), « Le Venezuela en crise : entre polarisation politique aiguë et effondrement du mode de développement », IdeAs. Idées d'Amériques, n°10, 17 novembre 2017 - en ligne : http://journals.openedition.org/ideas/2207 (Consulté le 15 mars 2018) - (Dossier de 7 articles.).
    Résumé : Á l’exception de la décennie dorée 2004-2014 où le cours du baril de pétrole dépassait les 100 dollars durant la majeure partie de la période, le Venezuela connaît depuis les années 80 des crises à répétition liées au caractère rentier de son économie pétrolière. Celle qui s’abat sur le pays depuis 2014 est d’une intensité majeure avec quatre années de récession consécutives et une hyperinflation détériorant la vie des Vénézuéliens. Les causes de celle-ci ne peuvent être résumées à la fluctua...
  • Helena Radlinska, Aux sources de la pédagogie sociale : Écrits choisis, Paris : Editions L'Harmattan, 2016 - 172 p.
    Résumé : Helena Radlinska compte parmi les plus remarquables savants polonais. Ce petit ouvrage – la première traduction française de ses écrits – ouvre sur l'essentiel de la pensée de Helena Radlinska. Ses écrits permettent de découvrir une pédagogie engagée et une pédagogie d'action, qui incitent à une réflexion sociale sur l'éducation d'aujourd'hui en France.
  • Alice Rangel de Paiva Abreu, Helena Hirata et Maria Rosa Lombardi (éd.), Gênero e trabalho no Brasil e na França. Perspectivas interseccionais, Boitempo, 2016 - 288 p - (Edition brésilienne de : "Genre, race, classe : travailler en France et au Brésil" Paris : L'Harmattan, 2016. L'ouvrage a été coordonné par 6 auteures : Nadya Araujo Guimaraes, Helena Hirata, Maria Rosa Lombardi, Margaret Maruani, Alice Rangel de Paiva Abreu et Bila Sorj. Trois auteures figurent sur l'édition française et trois autres sur l'édition brésilienne.).
    Résumé : Capitalismo, machismo e racismo andam de mãos dadas, tanto no centro quanto na periferia do sistema. É na difícil e incontornável tarefa de captar as articulações entre essas opressões cruzadas que este livro oferece uma contribuição fundamental. Fruto do intercâmbio científico entre França e Brasil e organizado por uma equipe interdisciplinar liderada pelas pesquisadoras Alice Rangel de Paiva Abreu, Helena Hirata e Maria Rosa Lombardi, o Gênero e trabalho no Brasil e na França: perspectivas interseccionais atualiza o debate contemporâneo sobre a desigualdade de gênero ao abordar as complexas relações entre trabalho, cuidado e políticas sociais. Apesar dos avanços nas últimas décadas, este livro revela que não temos muito a comemorar. Reunindo textos de mais de 30 autoras/es nacionais e internacionais, a obra documenta os limites da incorporação das mulheres no trabalho realizado na esfera pública, do ponto de vista do tensionamento das desigualdades econômicas entre os gêneros. Mesmo ao alcançarem lócus de poder, as mulheres, tanto na sociedade brasileira quanto na francesa, tendem a ocupar posições inferiores e de menor prestígio. À luz das teorias feministas, este Gênero e trabalho no Brasil e na França mostra que a disparidade salarial, a dificuldade para ascender na carreira e a segregação enfrentadas por mulheres são problemas globais.
    Note Note
    <p>Edition brésilienne de "Genre, classe, race : travailler en france et au Brésil", Paris : L'Harmattan, 2016.</p>
    Note Note
    <p>Publication issue du colloque : "Travail, care et politiques sociales : Brésil - France en débat", Saõ Paulo, et Rio de Janeiro (Brésil), 26-29 août 2014.</p> <p>-&gt;<em> document de travail du MAGE</em> n°18, 2014.</p>

  • Kira Ribeiro et Ian Zdanowicz (éd.), « Transféminismes », Comment S'en Sortir ?, n°2, 2015 - en ligne : https://commentsensortir.org/ (Consulté le 3 mai 2016) - (Numéro thématique).
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Éditions d’actes de colloques

  • Marilena Kourniati et Jean-Pierre Peneau (éd.), Archives, acteurs et institutions. Actes des journées d'étude des 15 et 16 octobre 2015, Paris : Académie d'Architecture, 2017, ???

22 février 2018


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