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Les possibles du féminisme à l’ère néolibérale


Mercredi 16 novembre 2016 de 14h00 à 17h30, site Pouchet du CNRS

Demi-journée d’étude organisée par Anne-Marie Devreux, (Cresppa-CSU) autour du livre de Diane Lamoureux Les possibles du féminisme. Agir sans ‘nous’, Les éditions du remue-ménage, 2016.

Avec :
Diane Lamoureux, Professeure de philosophie politique à l’université Laval à Québec,
Jules Falquet, Maîtresse de conférence en sociologie à l’université Paris-Diderot, CEDREF,
Fatiha Talahite, Chargée de recherche CNRS en économie, Cresppa-GTM.


En partant de l’évolution du féminisme et de son impact politique au Québec, le livre de Diane Lamoureux nous invite à une réflexion plus générale sur les conditions de la radicalité d’un mouvement qui s’est d’abord légitimé en postulant que toutes les femmes sont liées par une oppression commune.

Mais à l’heure de la mondialisation néolibérale et d’une division internationale du travail inséparable de la financiarisation des économies nationales, que devient cet unisson ? Quand le néoconservatisme sape les avancées sociales et juridiques en faveur des femmes, quand le néolibéralisme creuse les inégalités et quand la crise économique touche plus durement encore les femmes des minorités ou des pays du sud, quelles peuvent être les solidarités féministes ? Quelles reconfigurations nos recherches nous permettent-elles de percevoir ?

21 avril 2022