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C. Achin, avec Marion Paoletti, Margaret Maruani, Sandrine Lévêque, Lucie Bargel (dir.), « Présidentielle 2012 » Genre, Sexualité & Société, hors-série n° 2, 2013 en ligne.


Premières lignes de l’introduction
L’élection présidentielle au suffrage universel direct, matrice de la Vème République depuis 1965, en créant un « patriarcat institutionnel » (Sineau, 2008), ne semble a priori guère favorable aux femmes et à leurs causes. Or, les sept campagnes présidentielles qui se sont déroulées depuis cette date se sont révélées, paradoxalement, plutôt propices à la politisation des questions de genre et de sexualité. En 2007, lors de la précédente élection, la présence de Ségolène Royal au second tour face à Nicolas Sarkozy a par ailleurs exacerbé les usages de la masculinité et de la féminité dans la campagne et contribué à révéler les attributs longtemps invisibilisés et naturalisés du corps présidentiel, faisant du sexe, de la couleur ou de la sexualité des capitaux politiques à part entière (Achin, Dorlin et Rennes, 2008 ; Coulomb-Gully, 2009).
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1er juillet 2013