Contre la réforme des retraites et la LPPR : le  5 mars, la recherche s'arrête
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Séminaire des doctorant.e.s du Cresppa 2018-2019

Le séminaire des doctorant.e.s du Cresppa est un espace de présentation de travaux et de discussion scientifique et méthodologique interne aux doctorant.e.s de l’UMR.
Il n’est pas ouvert au public à l’exception des membre des écoles doctorales des universités Paris 8 et Paris Nanterre.
Il se tient à Paris, site Pouchet du CNRS plan d’accès.

Programme

Vendredi 9 novembre 2018 :
Emmanuelle Carinos (GTM) - Enjeux méthodologiques, épistémologiques et éthiques d’une immersion dans le monde du rap.
Gloria Guirao-Soro (LabTop) - Des « bonnes élèves » en quête de reconnaissance. Les professionnelles espagnoles de l’art contemporain expatriées (Paris, Berlin, Bruxelles).
Organisation : Léa Talbot


Vendredi 7 décembre 2018 (16h-19h salle 108) :
Samantha Lozano (CSU) - La participation des habitants dans la planification de la ville : une étude comparative entre Paris et Mexico.
Hugo Bonin (CSU) - Histoire des idées politiques et digital humanities : pistes méthodologiques.
Organisation : Quentin Belot


Vendredi 11 janvier 2019 (16h-19h salle 108) :
Laure Crepin (CSU) - Les trajectoires résidentielles après les ruptures : diversité et inégalités.
Organisation : Glenda Santana de Andrade


Lundi 4 février 2019 (16h-19h salle 108) :
Léa Talbot (CSU) - Placer et vendre des livres en librairie. Retour sur des observations d’interaction de travail entre libraires et représentants.
Laurine Thizy (CSU) - Avorter sans être mère : une individuation par corps ? L’interruption volontaire de grossesse des femmes sans enfant entre remise en cause et renforcement des normes procréatives et sexuelles.
Organisation : François Boureau


Vendredi 1er mars 2019 (16h-19h salle 108) :
Yunyun Zhou (CSU) - Faire un terrain politique dans un contexte autoritaire : photos et souvenirs.
Sara Tilleria Durango (GTM) - Genre et asile : les enjeux d’un terrain difficile.
Organisation : Paul Sanders


Lundi 1er avril 2019 (16h-19h salle 108) :
Quentin Belot (CSU) - Une protofinanciarisation fordiste dans un groupe automobile.
Glenda Andrade (GTM) - Réfugiés et stratégies de survie. Le cas de Syriens dans les espaces urbains en Turquie et en Jordanie.
Organisation : Yunyun Zhou


Vendredi 3 mai 2019 (16h-19h salle 108) :
Paul Sanders (CSU) - C’est quoi le « commun » ?
Emmanuelle Yvert (LabTop) - Une mobilisation « sans mouvement » ? Homoparentalité, de la cause à la loi (1995-2013).
Organisation : Dimitry Dugeny


Lundi 3 juin 2019 (16h-19h salle 108) :
Aurélien Carotenuto Garot (GTM) - La carrière de sans-domicile : outil analytique des dynamiques vécues à la rue.
François Boureau (CSU) - Les « addictions » : luttes juridictionnelles autour de l’institutionnalisation d’une catégorie d’action publique.
Organisation : Laure Crepin



Troisième séance du séminaire pluriannuel du Cresppa

Intervenant.e.s :

Frédéric Blondel, maître de conférences à l’université Paris-Diderot
Julia Legrand, post-doctorante à la chaire Santé de SciencesPo
Romane Rozencwajg, doctorante au Cresppa-LabTo

Modération de la séance :

Christophe Majastre, chercheur associé au Cresppa-LabTop

Coordination : Christophe Majastre, Cyril Mélot et Cornelia Möser



Argumentaire scientifique

L’usage de la notion d’autonomie dans les recherches sociologiques et en théorie politique est au cœur de multiples controverses. Son usage critique comme instrument d’émancipation – hérité des mouvements ouvriers – fait l’objet de multiples appropriations savantes se déployant dans des directions diverses et parfois mêmes contradictoires. Il se heurte aujourd’hui à plusieurs critiques, notamment féministes, qui dénoncent l’androcentrisme de la notion. Par ailleurs, un certain nombre de travaux s’emploient à déconstruire l’hypothèse anthropologique de l’autonomie individuelle en explorant la dépendance humaine non pas comme un problème à dépasser, mais comme un fait à prendre en compte dans l’organisation sociale, la division du travail etc.).

Cette séance se tiendra jeudi 30 septembre 2021 de 14h à 16h en format hybride.


En visioconférence

Lien de connexion Zoom
ID de réunion : 962 2713 4940
Code secret : 9Kww0F

En présentiel

En salle 159 (Centre CNRS Pouchet, 59/61 rue Pouchet, Paris 17e)
Pour assister à la séance en présentiel l’inscription est obligatoire et est limitée aux 12 premières personnes inscrites.
Vous pouvez vous inscrire en suivant ce lien

A la suite des des nouvelles mesures sanitaires mises en place par le gouvernement nous sommes dans l’obligation de demander un Pass Sanitaire à l’ensemble des participant.e.s à nos événements


Deuxième séance du séminaire pluriannuel du Cresppa

Intervenant : Angelo Soares (Université du Québec à Montréal)

Discutante : Albena Tcholakova (Université de Lorraine, laboratoire 2L2S, associée au Cresppa-GTM)

Présentation et Modération de la séance : Aurélie Damamme (Université Paris 8, Cresppa-GTM, en délégation à l’INED)

Argumentaire scientifique
A partir des résultats d’enquêtes qualitatives au Québec et au Brésil, nous allons présenter la dynamique des émotions et du travail émotionnel dans le travail du care. Sous le prisme de la consubstantialité des rapports sociaux de sexe/genre, race/ethnie et classe sociale présente dans le travail du care, cette dynamique émotionnelle (re)produit un système d’inégalités, de hiérarchies et de ségrégation émotionnelles qui ne sont pas sans conséquences sur la compréhension de la charge de travail du care.

Lien de connexion Zoom
ID de réunion : 922 0211 0886
Code secret : 028837


Première séance du séminaire pluriannuel du Cresppa

Intervenante : Mélanie Albaret (Université d’Auvergne)
Discutant.es : Anne-Frantz Dollin (Cresppa-Labtop) et Thomas Brisson (Cresppa-LabTop)
Présentation et Modération de la séance : Auriane Guilbaud (Cresppa-LabTop)

Argumentaire scientifique
A partir d’une enquête empirique au Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH), ce projet analyse les modes de contestation au et du CDH, les processus onusiens de réappropriation de cette contestation pour l’atténuer et leurs effets sur le multilatéralisme. Cette recherche contribue à la réflexion conceptuelle sur la notion de contestation en croisant les littératures de relations internationales, de sociologie des mobilisations et de l’action collective. Elle permet également de mettre en perspective les analyses en termes de "crise" du multilatéralisme.


Pour assister à cette séance Contactez-nous


Séminaire "Sociologie des inégalités en Inde"

Ce séminaire propose de s’interroger sur les moyens dont disposent les sciences sociales pour penser les dynamiques inégalitaires en Inde. Il s’agit, entre autres choses, d’interroger la mesure quantitative des inégalités et ses conditions de possibilité, de déconstruire les logiques d’invisibilisation et de naturalisation des plus pauvres, de penser l’interdépendance des uns et des autres malgré l’incommensurabilité apparente de leurs situations, de comprendre comment les logiques de castes s’interpénètrent avec les logiques de classe et de genre ou de s’interroger sur les mécanismes produisant ces inégalités en termes d’oppression, de relation de pouvoir, de discrimination ou d’exploitation.
Les inégalités sociales et économiques sont tellement massives en Inde que leur question s’impose comme absolument inévitable et incontournable. Pourtant, faire sens des dynamiques inégalitaires sur le sous-continent suppose de résoudre un certain nombre de problèmes théoriques et conceptuels. Ce séminaire s’interrogera précisément sur les moyens dont disposent les sciences sociales pour les appréhender dans le cas indien. Il s’agit, entre autres choses, d’interroger la mesure quantitative des inégalités et ses conditions de possibilité, de déconstruire les logiques d’invisibilisation et de naturalisation des plus pauvres, de penser l’interdépendance des uns et des autres malgré l’incommensurabilité apparente de leurs situations, de comprendre comment les logiques de castes s’interpénètrent avec les logiques de classe et de genre ou de s’interroger sur les mécanismes produisant ces inégalités en termes d’oppression, de relation de pouvoir, de discrimination ou d’exploitation.

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L’Inde abrite aujourd’hui plus du tiers des pauvres de la planète. En 2011, 21,2% de la population Indienne subsiste en effet avec moins de 1,90 dollars par jour et plus de 60% des Indiens vivent, eux, avec moins de 3,20 dollars par jour, ce qui représente plus de 760 millions de personnes. Dans un tel contexte, et face à l’urgence du « développement » et de l’« émancipation » des personnes plongées dans une pauvreté absolue, nombreux sont ceux qui portent davantage attention à la question de la pauvreté qu’à celle de l’inégalité. La question de l’inégalité est en effet parfois plus facile à soulever dans le cadre de « société salariales » dans lesquelles les individus ou les groupes sont « échelonnés selon un continuum de positions » (Castel 2009, 16) que dans le cadre de sociétés comme l’Inde où l’emploi informel – souvent synonyme de grande pauvreté – demeure la règle pour l’essentiel de la population active. La question des inégalités, jugée moins urgente et plus relative, passe alors au second plan. Pourtant, avec 101 milliardaires au classement Forbes qui possèdent, à eux tous, l’équivalent de 15 % de la richesse nationale en 2017 (Himanshu 2017), l’Inde se place en quatrième position mondiale des pays qui accueillent les grandes fortunes. S’appuyant sur des données légèrement différentes, le cabinet chinois Hurun estime, lui, que l’Inde serait même à la troisième place de ce classement. Une telle ampleur dans les écarts de conditions de vie matérielle amène bien souvent les privilégiés à penser qu’ils n’ont rien à partager avec les plus démunis. Cette conviction les conduit à banaliser, à invisibiliser ou même à naturaliser la situation des plus pauvres.
Ce séminaire proposera donc tout à la fois de développer une réflexion macrosociologique sur la façon d’appréhender les hiérarchies sociales et la stratification à l’échelle de l’ensemble de la société indienne et de développer des analyses localisées des dynamiques inégalitaires à l’œuvre au sein de différents sous-espaces de l’espace social indien. À partir des terrains d’enquête des interventant·e·s, l’ambition consiste à approfondir le cas indien pour contribuer au renouvellement des outils et des théories des sciences sociales concernant les objectivations, les mécanismes et les expériences des inégalités.


Séminaire du Cresppa "Santé, inégalités sociales et rapports de domination"




Depuis une dizaine d’années, la montée en puissance du thème des inégalités sociales et territoriales de santé est repérable à la fois dans l’action publique et dans la recherche en sciences sociales. Paradoxalement, alors même qu’on observe un « retour des classes sociales » dans les sciences éponymes, les inégalités de santé sont rarement réfléchies en termes de rapports de domination – et a fortiori dans le croisement avec d’autres rapports de domination, notamment de race, de sexe et/ou de génération. Ce séminaire entend croiser une sociologie des politiques de santé, du travail médico-social et des classes sociales pour analyser les logiques de (re)production des inégalités et des discriminations en matière de santé.


Programme


Jeudi 25 mars 2021 : Abigail Bourguignon (EHESS, CESSP/CSE)
« Comment “bien” parler quand on est bègue ? Travail de la parole et rapports de domination dans les cabinets d’orthophonie »
Discutante : Marianne Woolven (INSPE de Clermont-Auvergne, LESCORES)

Mercredi 21 avril 2021 : Gabriel Girard (Inserm, SESSTIM) et Mélanie Pérez (Université du Mans, Centre de recherche de l’éducation de Nantes)
Gabriel Girard, « Prévention du VIH et homosexualité masculine : la communauté introuvable »
Mélanie Pérez, « Les hommes homosexuels et la PreP. Analyse des usages socialement différenciés des pratiques préventives »
Discutant : Pierre Brasseur (IRDES, Pacte, Université Grenoble Alpes)

Mercredi 19 mai 2021 : Priscille Sauvegrain (Inserm UMR 1153, EPOPé CRESS)
« Etude de l’effet des biais implicites dans les soins différenciés aux “migrantes” en périnatalité : une approche pluridisciplinaire  »
Discutante : Myriam Paris (Université Paris 8, Cresppa-LabToP)

Mercredi 16 juin 2021 : Aurélie Racioppi (URMIS, Paris Diderot),
« Catégorisations sociales et rapports de pouvoir en maternité : Le cas de "l’observance" au suivi médical dans le diabète de grossesse  »
Discutante : Anne Paillet (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CESSP/CSE)


Séminaire de recherche "Fight The Power ?"

Séminaire de recherche organisé par Emmanuelle Carinos (GTM), Keivan Djavadzadeh (LABTOP), Karim Hammou (CSU) et Emily Shuman (NYU) avec le soutien du Cresppa et du Cemti.

Ce séminaire de recherche explore les rapports de pouvoir dans les musiques hip-hop sous les angles esthétique, politique et professionnel. Les musiques hip-hop y sont abordées en tant que phénomène français mais aussi international (Brésil, Gabon, États-Unis…).

Il est ouvert sur inscription par email :
fight-the-power@sciencesconf.org.
Site web : https://fight-the-power.sciencesconf.org/
Il se déroulera par visio-conférence (via Zoom) tant que la situation sanitaire l’imposera.

Programme provisoire 2020-2021

Séance n°1 : La violence comme ressource esthétique ?
vendredi 26 février 2021, 14h-16h30
Présentation d’Emmanuelle Carinos, doctorante au CRESPPA. Discutant : Anthony Pecqueux, chargé de recherche au Centre Max Weber.


Séance n°2 : Hot, Cool & Vicious. Genre, race et sexualité dans le rap états-unien (Ed. Amsterdam)
vendredi 19 mars 2021, 14h-16h30
Présentation de Keivan Djavadzadeh, maître de conférence au CEMTI. Discutantes : Claire Blandin, professeur à l’Université Paris 13 et Emmanuelle Carinos, doctorante au CRESPPA.


Séance n°3 : Le rap français, un genre en voie de légitimation ?
vendredi 16 avril 2021, 14h-16h30
Présentation de Marie Sonnette, maîtresse de conférence à l’Université d’Angers. Discutante : Julie Vaslin, post-doctorante au CERAPS (Lille).


Séance n°4 : Explorations et négociations d’un terrain à Los Angeles
mai 2021 (date à préciser), 14h-16h30
Présentation de Samuel Lamontagne, doctorant à UCLA. Discutant : David Diallo, Maître de conférence à l’Université de Bordeaux.


Séance n°5 : La Bête : Casey, Hip Hop, and Sister Outsiders in France.
juin 2021 (date à préciser)
Conférence d’Edwin Hill, professeur à l’University of Southern California.


Colloques et journées d’études

29 septembre 2021  >>>  >>>   Haut de la page